Onco-urologie es bénéfices s'accompagnent d'un surcroît de toxicité qui impose une sélection rigoureuse des patients et une vigilance biologique renforcée (anémie, neurotoxicité).
Neuro-oncologie Pas de révolution à l’ASCO 2026 pour la prise en charge des gliomes, et en particulier des glioblastomes.
Oncologie digestive Design : Essai de phase III (n = 500) évaluant le daraxonrasib (inhibiteur RAS(ON) multi-sélectif oral) versus chimiothérapie au choix de l’investigateur.
Cancer du Sein HER2+ et triple négatif Patients concerné : Patientes atteintes d’un cancer du sein triple négatif métastatique (mTNBC) PD-L1 positif, non préalablement traité en situation métastatique.
Cancer du sein RH+HER2- et sein localisé Design : Il s’agissait d’un essai de phase III de non-infériorité.
Oncologie thoracique HARMONi-6 – Ivonescimab + chimiothérapie vs tislélizumab + chimiothérapie dans le cancer bronchique non à petites cellules épidermoïde avancé, Chen Z, et al.
Médecins et infirmiers en santé au travail : un secteur qui recrute par Philippe Goj Moins de médecins du travail, plus de missions : Philippe Goj, président du CIAMT, explique pourquoi la santé au travail ouvre des carrières aux soignants.
L'arcade de Riolan et les communications intermésentériques Avant toute chirurgie de résection colique, la question de la suppléance vasculaire du segment colique restant se pose systématiquement.
Chirurgie robotique pourquoi structurer la formation dès l’internat ? La chirurgie assistée par robot (Robot- Assisted Surgery, RAS) s’impose aujourd’hui comme l’une des évolutions majeures de la chirurgie mini-invasive (MIS).
Machine de perfusion hépatique, kézako ? L’évolution des machines de perfusion hépatique illustre l’histoire de la transplantation d’organes, à l’interface entre chirurgie, physiologie et ingénierie biomédicale.
Avancées thérapeutiques mini-invasives dans la prise en charge des hémorroïdes - Deux exemples d’hémorroïdoplastie La prise en charge chirurgicale des hémorroïdes repose historiquement sur l’hémorroïdectomie de Milligan-Morgan, décrite en 1937.
Un diagnostic peut en cacher un autre Non suivie au sein de notre hôpital, la patiente est adressée aux Services d'Accueil des Urgences par son fils, qui est également son médecin traitant, pour dyspnée et désaturation.

