Nouvelle rubrique pour le Psy Déchaîné, « Interne et… » vient à la rencontre d’internes qui partagent leur temps entre leur activité de psychiatre, et une autre passion, quelle qu’elle so
Si le système de soins psychiatrique français est considéré comme relativement bon dans son ensemble, il en reste néanmoins largement perfectible. Une des critiques qu’on pourrait lui adresser,
Nouvelle rubrique depuis le numéro 13 de votre journal, Parole au patient vient de notre envie d’aller à la rencontre des patients dans un autre cadre que celui de notre travail quotidien.
Une patiente de 37 ans, caucasienne, consulte aux urgences pour une douleur thoracique typique d’angor, peu intense et fluctuante, au repos. L’anamnèse rapporte un tabagisme actif et une obésit
La Société française de Cardiologie sous l’égide de son président, le Pr Ariel Cohen, favorise intensément les échanges et collaborations entre ces groupes, collèges et filiales. Ainsi, le G
L’échocardiographie cardiaque transthoracique (ETT) est devenue l’outil essentiel du cardiologue de garde.
Depuis cette année et la nouvelle réforme, la cardiologie pédiatrique et congénitale (CPC) est enfin reconnue comme une surspécialité à part entière.
La maladie veineuse thromboembolique (MTEV) est la 3e pathologie la plus fréquente des syndromes cardio-vasculaires aigus, après l’infarctus du myocarde et l’accident vasculaire cérébral (AVC)
Patiente de 42 ans, adressée aux urgences pour palpitations. L’examen clinique est sans particularité hormis une FC à 170/mn. L’ECG montre une tachycardie régulière à 170/min, à QRS fins. L
Le syndrome de Tako-Tsubo est une pathologie que le cardiologue sera amené à rencontrer à plusieurs reprises au cours de sa carrière. Sa prise en charge reste néanmoins relativement méconnue et
Patiente hospitalisée en Cardiologie puis en Réanimation au sein de l’hôpital Lariboisière qui nous livre une vision sans détour de son passage à l’hôpital… A lire d’urgence en tant que
Le choc cardiogénique (CC) constitue l’une des grandes urgences cardio-vasculaires, dont le pronostic est souvent fatal (mortalité de 35 % et jusqu’à 55 % chez les patients de plus de 75 ans) (

