En routine clinique, différencier cardiomyopathie restrictive (CMR) et péricardite constrictive chronique (PCC) reste souvent difficile pour les cardiologues.
Chaque année en France, on dénombre 40 000 à 50 000 arrêts cardiaques extra hospitaliers (ACEH), touchant majoritairement des hommes (65 %), âgés en moyenne de 65 ans)(1). Le taux de survie est
Le rétrécissement aortique, du fait de la surcharge de pression qu’il entraîne, peut être à l’origine d’une hypertension pulmonaire et ainsi que d’une dysfonction ventriculaire droite.
La tachycardiomyopathie désigne une dysfonction ventriculaire gauche ou parfois bi-ventriculaire qui se développe chez des patients présentant une arythmie supraventriculaire
L’insuffisance tricuspide (IT) est une lésion valvulaire très fréquente avec une prévalence de 0,5 % dans la population générale, plus importante chez les femmes et qui augmente avec l’âge.
L’insuffisance mitrale (IM) est la 2ème valvulopathie native en Europe (1), touchant environ 10 % des plus de 75 ans, avec un pronostic mauvais en cas de fuite sévère. En effet, dans ce cas, la m
En direct du congrès PCR-London Valve 2019, notre reporter du CCF, Vincenzo nous rapporte les résultats d’une étude importante sur cette toute nouvelle technique de réparation percutanée de l
Jusque dans les années 90, le cathétérisme cardiaque a longtemps été le gold-standard et le seul examen permettant une évaluation hémodynamique fiable des patients.
Nous rapportons le cas d’un homme de 55 ans, admis aux soins intensifs de cardiologie pour orage rythmique. En 2011, il avait présenté un premier épisode de tachycardie ventriculaire (TV) mal tol
La myocardite est une maladie caractérisée par un infiltrat de cellules de l’inflammation associé à une nécrose myocytaire d’origine non ischémique. Le diagnostic étiologique de myocardite
L’étude PARAGON-HF, qui étudie l’intérêt de l’association Sacubitril/Valsartan versus Valsartan seul chez les patients insuffisants cardiaques à FEVG préservée (> 45 %), ne réussit pas
La maladie veineuse thromboembolique (MTEV) est la 3e pathologie la plus fréquente des syndromes cardio-vasculaires aigus, après l’infarctus du myocarde et l’accident vasculaire cérébral (AVC)

