TIPS et CHC : une recette à déterminer Ma grand-mère, malgré ses talents culinaires, n’a pas réussi à m’aider…
La rectocolite : comment choisir le bon traitement pour son patient ? La RCH est une maladie multifactorielle dont les causes demeurent incertaines.
RCP médicochirurgicale MICI Il s’agit d’une patiente de 36 ans suivie pour une RCH E3 (pancolite) diagnostiquée en 2016.
Une Cause rare d’ictère obstructif : le sarcome d’Evans du pancréas Nous rapportons le cas d’une patiente de 64 ans, ayant présenté en quelques mois un tableau de douleurs abdominales diffuses associées à un ictère cutanéo-muqueux.
Interview - Comprendre et traiter la colite à Clostridioides difficile en 2025 L’ICD est la 1° cause de diarrhées nosocomiales dans les pays industrialisées et est responsable de 10 à 25% des diarrhées post-antibiotiques (ATB).
Polypes de l’estomac le b-a-ba de l’interne Durant notre internat, un des premiers gestes que nous apprenons est de réaliser une gastroscopie.
Modalités d’exercice de la pneumologie : focus sur la carrière hospitalo-universitaire - Entretien avec le PRETIENNE-MARIE JUTANT, pu-ph au chu de poitiers C’est un parcours professionnel menant aux postes de maître de conférences universitaire-praticien hospitalier (MCU-PH) et de professeur des universités-praticien hospitalier (PU- PH).
Guide des villes- L’internat de pneumologie à Strasbourg Le CHRU de Strasbourg est réparti sur deux sites principaux, l’hôpital de Hautepierre (dans le quartier éponyme) et le Nouvel Hôpital Civil (en centre-ville).
Témoignage d’une association paramédicale - L’ergothérapie au sein de l’équipe pluridisciplinaire du centre SLA En France, la quasi-totalité des personnes atteintes de SLA est accompagnée par les 22 centres spécialisés appelés “centre SLA”, rattachés au CHU des métropoles.
Témoignage de patient- ARSLA : 40 ans d’actions au service des personnes concernées par la SLA Derrière l’acronyme SLA se cache en réalité un ensemble de formes cliniques, aux profils très différents.
Cas clinique - Carcinome bronchique à petites cellules et syndrome pseudo-myasthénique de LAMBERT-EATON L’examen clinique retrouve un déficit moteur bilatéral, symétrique, d’aggravation progressive et ascendante, une faiblesse des membres supérieurs sans déficit franc, sans fasciculations et un
Actualisation des recommandations de prise en charge des PAC chez l’adulte Ces recommandations ne concernent pas les infections virales, les infections chez les patients atteints de dilatations de bronches, mucoviscidose ou non ainsi que les PAC graves.

