Ce court manifeste de 64 pages paru en mars 2022 et co-écrit par Barbara Stiegler (Professeure de philosophie politique à l’Université de Bordeaux Montaigne) et François Alla (Professeur de sant
Ce décret a été pris en application de l'article L. 4022-6 du code de la santé publique créé par l'ordonnance du 19 juillet 2021 relative à la certification périodique de certaines professions
Quand la situation se dégrade, quand le bateau tangue, il faut désigner un coupable. Il en a toujours été ainsi, que la raison s’y retrouve… ou non. L’hôpital va mal, et l’une des raisons
Si l’évolution démographique de la population française est parfaitement anticipée par les données de l’INSEE, l’évolution démographique médicale globale et par spécialité,
Alors que la sonnette d’alarme a été tirée depuis bien longtemps par la profession, son attractivité n’a jamais été aussi mauvaise. Les reconversions se multiplient, les conditions de travai
Au bout de ces années, qui devaient nous apprendre l’art et la manière d’une meilleure « efficience médicoéconomique », vous prenez un système hospitalier « en porcelaine », vous y aj
La problématique de l’attractivité des femmes et des hommes dans les métiers de la santé et en particulier à l’hôpital public n’est pas liée à la pandémie de COVID-19. Celle-ci a agi co
Le 9 mars dernier, l’INPH a organisé son colloque qui avait pour thème, « une nouvelle chance pour la santé et l’hôpital public ». Depuis deux ans, les adhérents du syndicat ne s’étai
A la question un peu malicieuse que je pose régulièrement aux internes qui passent dans le service : « quel est, selon vous, le traitement de la mort ? », certains répondent « le deuil »,
Pendant ces 15 à 20 dernières années nous avons pu participer à l’essor quasi exponentiel de la technicisation et de la numérisation du métier hospitalier.
Deux ans déjà. Deux ans que cette pandémie a envahi la planète et notre quotidien, et nous avons toujours autant de mal à en prendre la juste dimension (précisions que cette remarque vaut tout a
Le quinquennat 2022-2027 devrait être celui de la première promotion de sages-femmes effectuant leur cursus en 6 années d’études. « Devrait », tout d’abord parce que la loi Chapelier visant

