Quand on parle d’efficacité thérapeutique dans la prise en charge de l’obésité, il faut appeler un chat un chat : à ce jour, l’échec d’atteinte des objectifs est une règle, pas une exce
L’année 2025 a une nouvelle fois été marquée par une activité particulièrement dense pour l’ensemble des membres de la FENAREDIAM.
L’hypoparathyroïdie primaire est une pathologie chronique parfois difficile à contrôler avec la supplémentation vitamino-calcique.
L’orbitopathie dysthyroïdienne est une pathologie autoimmune rare (prévalence 2 %), plus fréquente chez la femme, qui complique 25 à 40 % des maladies de Basedow.
L’hypophysite est une inflammation rare de l’hypophyse et/ou de l’infundibulum qui concernerait 1 habitant pour 9 millions bien que cette prévalence soit probablement sous-estimée.
La temporalité d’apparition des signes est mal définie mais l’infiltration est présente dans 90 % des cas au diagnostic.
Selon des études récentes, l’incidence de l’hyperthyroïdie sévère est estimée entre 0,2. 1,1 pour 100 000 habitants en population générale et 4,8. 6,3 pour 100 000 habitants chez les patie
Chez les plus de 65 ans, 20 % des patients sont diabétiques, une proportion qui devrait encore augmenter dans les années à venir.
En 2024 est sorti le nouveau consensus de prise en charge de l'hyperparathyroïdie (HPT) primaire.
Le Pr Rachel DESAILLOUD travaille au CHU d’Amiens depuis 2000, PUPH depuis 2009.
Le Pr Hélène BIHAN travaille à l’hôpital Avicenne à Bobigny (APHP) depuis plus de 20 ans après un externat à Brest et un internat à Paris.
Le Pr Najate ACHAMRAH est cheffe du service nutrition au CHU de Rouen depuis 2 ans.

