
Un groupe d’experts de la Société française de médecine d’urgence (SFMU), de la Société française d’anesthésie-réanimation et du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (Cngof) vient d’éditer des recommandations de pratiques professionnelles sur la prise en charge des urgences obstétricales hors maternité.
Les principaux éléments de prise en charge des complications obstétricales en structures d’urgences, hors structures spécialisées en obstétrique ont été étudiées : accouchement imminent, hémorragie du post-partum (prévention et prise en charge), menace d’accouchement prématuré, pathologies hypertensives gravidiques, traumatisme, formation. Ils intègrent aussi les questions liées à l’imagerie chez la femme enceinte. Les experts ont ainsi abouti à quinze recommandations.
Si les experts invitent les praticiens des urgences et exerçant en extrahospitalier à se conformer à ces recommandations, ils les enjoignent égamaternité adaptée à chaque situation (type I, IIa, IIb et III) ainsi que la maternité correspondante la plus proche, qui doit donc proposer la prestation d’hébergement. Cette liste est accessible depuis la page du site du ministère en charge de la santé dédiée à l’« Engagement maternité ». Source : Ameli.fr lement à exercer leur jugement, en prenant en compte leur expertise et les spécifi cités de leur établissement, afi n d’établir la méthode d’intervention la plus adaptée.
Ce travail actualise les recommandations précédentes, datant de 2010, au vu des modifi cations de l’organisation territoriale qui ont directement impacté les prises en charge préhospitalières de ces urgences, notamment concernant les transferts interhospitaliers.
Source : Hospimedia du 08/04/2022

