Actualités : Revue de presse du mois de décembre

Publié le 05 mars 2026 à 09:18
Article paru dans la revue « AERIO / RIO » / AERIO RIO N°10

 

ASCENT-03 : Sacituzumab Govitecan in Untreated,
Advanced Triple-Negative Breast Cancer

J. Cortes et al, NEJM, 19/10/2025

Les cancers du sein triple négatif (RE, RP négatifs sans surexpression de Her2, 10-15 % des cancers du sein) ont un pronostic très sombre avec seulement 15 % de survie à 5 ans en cas de maladie métastatique. 60 % d'entre eux ont un CPS inférieure à 10, ne sont pas éligibles à l'immunothérapie et les seuls traitements possibles sont les PARPi en cas de mutation BRCA germinale ; ou de chimiothérapie (antimétaboliques ou taxanes principalement), et ont une survie très limitée.

Ce type histologique de cancer exprime fortement Trop-2, qui est la cible du sacituzumab govitecan (un ADC avec comme payload un inhibiteur de topoisomérase de type 1). Son effi cacité a été prouvée en 2ème ligne versus chimiothérapie dans l'essai ASCENT ; et en première ligne en association avec du pembrolizumab versus chimiothérapie dans l'essai ASCENT-04 et est approuvé en 3ème ligne ou plus dans de nombreux pays.

Cette étude, ASCENT-03, est un essai contrôlé randomisé de phase 3 en ouvert multicentrique international. Etaient incluses des patientes en première ligne d'un cancer du sein triple négatif métastatique non éligibles aux anti-PD1/PDL1 (PDL1- ; ou PDL1+ ayant reçu une immunothérapie en périopératoire ; ou contre-indiquées à ce traitement).

Les patientes incluses étaient randomisées en 1:1, avec stratification sur le statut de la maladie (métastatique synchrone ; récidive dans les 6-12 mois ; récidive supérieure à 12 mois) et la région géographique (USA, Europe de l'ouest ; autres). Le groupe expérimental recevait du sacituzumab govitecan 10 mg/kg J1 et J8, J1=J21 tandis que le groupe contrôle recevait une chimiothérapie prédéterminée avant randomisation (paclitaxel ou gemcitabine + carboplatine ; les traitements étaient poursuivis jusqu'à progression, décès, toxicité inacceptable ou retrait du consentement. L'évaluation de la progression était centrale.

Un cross-over était autorisé après progression sous une première ligne de chimiothérapie.

Le critère de jugement principal était la survie sans progression (PFS). Les critères secondaires comprenaient la survie globale (OS), la réponse objective (OR), la durée de réponse, le délai de réponse et les critères de sécurité. Une analyse de sensibilité était prévue pour la PFS.

Les investigateurs avaient pour hypothèses statistiques un HR de 0,65 avec une puissance à 95 %, soit 352 événements prévus. Une analyse descriptive était prévue pour l'OS en cas de résultats positifs pour la PFS, avec un risque alpha à 1 %.

Concernant les résultats, 558 patientes ont étaient incluses : la médiane d'âge était environ de 55 ans, et la quasi totalité des patientes (99 %) étaient PDL1 négatives ; environ la moitié des patientes avaient une maladie métastatique métachrone après récidive après 12 mois. Le suivi médian était de 13 mois.

La PFS était de 9,7 mois dans le groupe sacituzumab govitecan versus 6,9 mois dans le groupe contrôle (HR 0,62 IC [0,50-0,77], p inférieure à 0,001). L'OS était de 21,5 mois dans le groupe expérimental et 20,2 mois pour celles traitées par chimiothérapies, mais les données n'étaient pas ma- Revue de presse du mois de décembre Lila PHILIPPS Interne d'oncologie médicale AERIO 11 Février 2026 N°10 Sacituzumab Tumotecan in EGFR-TKI-Resistance, EGFR-mutated advanced NSCLC W. Fang et al, NEJM, 19/10/25 Le carcinome bronchique non à petites cellules métastatique est dans 10 à 15 % des cas muté EGFR en Occident, et en cas de maladie non curable, la première ligne de traitement consiste en un ITK anti EGFR de 3ème génération, tandis que le doublet à base de platine a une effi cacité modeste. En cas de CBNPC résistant aux anti-EGFR, les thérapies sont limitées. Le sacituzumab tirumotecan est un anticorps conjugué (ADC) anti Trop-2 (fortement exprimé dans les CBNPC EGFR muté) couplé avec un payload inhibiteur de topoisomérase de type 1. Cette molécule a montré un signal encourageant en phase 1, puis en phase 2 avec un bénéfi ce en survie globale. Cette étude est une phase 3 randomisée multicentrique en ouvert chinoise. Pouvaient être inclus des patients de 18 à 75 ans avec des CBNPC EGFR mutés (de tout type) de stade IIIB à IV, ayant progressé après une première ligne d'un EGFR-TKI. Les patientes étaient ensuite randomisés en 1:1, avec stratifi cation selon le type d'anti-EGFR utilisé précédemment et la présence de métastases. Le groupe expérimental recevait le sacituzumab tumotecan à une dose de 5 mg/kg J1 et J15, J1=J28 jusqu'à progression ou toxicité. Le groupe contrôle recevait un doublet de platine et pemetrexed pendant 4 cures suivi d'un entretien par pemetrexed. tures. 82 % des 147 patientes du groupe contrôle ayant reçu une ligne ultérieure ont été traitées par sacituzumab govitecan ensuite, ce qui peut également expliquer les résultats d'OS.

Dans le groupe ADC, 48 % des patientes ont eu une réponse objectives (OR) et 7 % une réponse complète (CR), pour une durée moyenne de réponse de 12,2 mois et un délai de 1,6 mois ; le groupe contrôle avait 46 % d'OR, 5 % de CR, 7,2 mois de durée de réponse et un délai de 1,6 mois. Concernant le profil de sécurité, plus de 60 % des patientes dans les 2 groupes ont présenté des effets indésirables (EI) de grade 3 ou plus. 4 % des patientes ayant reçu du sacituzumab govitecan ont du interrompre le traitement de ce fait, contre 12 % dans le groupe chimiothérapie. 7 décès toxiques (versus 1) ont eu lieu dans le groupe expérimental, et toutes étaient liées à des infections. La toxicité de l'ADC était principalement hématologique (neutropénies) et digestives (diarrhée).

Ainsi, le sacituzumab govitecan permet une amélioration de la PFS et semble avoir sa place en 1ère ligne du cancer du sein triple négatif (malgré l'absence de données positives en OS mais données immatures et présence d'un cross over).

Sacituzumab Tumotecan in EGFR-TKI-Resistance, EGFR-mutated advanced NSCLC W.

Fang et al, NEJM, 19/10/25

Le carcinome bronchique non à petites cellules métastatique est dans 10 à 15 % des cas muté EGFR en Occident, et en cas de maladie non curable, la première ligne de traitement consiste en un ITK anti EGFR de 3ème génération, tandis que le doublet à base de platine a une efficacité modeste. En cas de CBNPC résistant aux anti-EGFR, les thérapies sont limitées.

Le sacituzumab tirumotecan est un anticorps conjugué (ADC) anti Trop-2 (fortement exprimé dans les CBNPC EGFR muté) couplé avec un payload inhibiteur de topoisomérase de type 1. Cette molécule a montré un signal encourageant en phase 1, puis en phase 2 avec un bénéfi ce en survie globale.

Cette étude est une phase 3 randomisée multicentrique en ouvert chinoise. Pouvaient être inclus des patients de 18 à 75 ans avec des CBNPC EGFR mutés (de tout type) de stade IIIB à IV, ayant progressé après une première ligne d'un EGFR-TKI. Les patientes étaient ensuite randomisés en 1:1, avec stratification selon le type d'anti-EGFR utilisé précédemment et la présence de métastases.

Le groupe expérimental recevait le sacituzumab tumotecan à une dose de 5 mg/kg J1 et J15, J1=J28 jusqu'à progression ou toxicité. Le groupe contrôle recevait un doublet de platine et pemetrexed pendant 4 cures suivi d'un entretien par pemetrexed.

Le cross-over n'était pas autorisé, mais les patients dans le groupe contrôle pouvaient recevoir le sacituzumab tumotecan en ligne ultérieure car le traitement a été commercialisé et approuvé entre temps.

Le critère de jugement principal était la survie sans progression (PFS) défi ni en aveugle et les critères secondaires la survie globale (OS), la PFS selon les investigateurs, la réponse objective (OR), le contrôle de la maladie, la durée de réponse et les critères de sécurité.

Les auteurs avaient défi ni les hypothèses statistiques l'inclusion de 356 patients pourraient mettre en évidence un HR de 0,67 avec une puissance à 88 % et un risque alpha à 2,5 % pour la PFS ; 80 % de puissance pour un HR à 0,70 pour l'OS.

Les patients concernant les résultats, la médiane de la PFS était plus longue dans le groupe sacituzumab tumotecan (8,4 mois versus 4,3 mois, HR 0,49 95%CI [4,1-5,5]). La PFS à 12 mois était de 32,3 % dans le groupe expérimental versus 7,9 %.

Les résultats en survie globale sont également positifs, avec une médiane de 17,4 mois dans le groupe chimiothérapie versus non atteint, HR 0,60 95%CI [0,44-0,82]). L'OS à 18 mois était de 65.8 % dans le groupe contrôle versus 48 %.

Le traitement semble également fonctionner chez les patients avec métastases cérébrales et hépatiques. Les effets indésirables associés au sacituzumab tumotecan sont l'alopécie pour 83 % des patients traités, des mucites pour 64 % d'entre eux mais en majorité de grade inférieure à 3, et moins de toxicité hématologique notamment sur l'anémie et la thrombopénie que la chimiothérapie.

inclus dans l'étude étaient à 60 % des femmes, l'âge médian était de 60 ans, et trois quarts des patients étaient non fumeurs.

Dans les CBNPC avancés EGFR mutés en échec d'un EGFR-TKI, le sacituzumab tumotecan améliore significativement la survie sans progression et la survie globale par rapport à un doublet de chimiothérapie à base de platine, avec un profil de tolérance distinct mais globalement gérable. Il pourrait ainsi constituer un nouveau standard thérapeutique dans cette indication.

Association between systemic anticancer therapy administration near the end of life with health care and hospice utilization in older adults : a SEER Medicare analysis of end-of-life care quality

Canavan et al, JCO 09/25

Association between systemic anticancer therapy administration near the end of life with health care and hospice utilization in older adults: a SEER Medicare analysis of end-of-life care qualityL'administration de traitements anticancéreux systémiques à la fi n de vie (SACT) est associée à une dégradation de la qualité des soins de fi n de vie, incluant une augmentation des hospitalisations, des admissions en réanimation, des décès hospitaliers et une moindre utilisation des soins palliatifs. Si l'usage de la chimiothérapie en fi n de vie a diminué ces dernières années, celui des immunothérapies et thérapies ciblées a augmenté (justifi é par les praticiens parce que moins toxique) sans que leur impact sur la qualité de vie soit documenté.

Cette étude est une analyse observationnelle rétrospective basée sur la base de données SEER-Medicare, incluant des patients avec une couverture Medicare (A ou B ; et D) âgés de 66 ans ou plus, atteints de tumeurs solides (sein, poumon, colorectal, prostate, vessie, col de l'utérus, rein, foie, ovaire, pancréas, mélanome, utérus), diagnostiqués entre 2005 et 2019 et décédés entre 2015 et 2020.

Le critère principal était la réception d'un traitement anticancéreux systémique dans les 30 jours précédant le décès, tous types confondus (chimiothérapie cytotoxique, immunothérapie, thérapie ciblée ou associations). Les critères de jugement secondaires étaient des indicateurs de qualité des soins en fin de vie : passages aux urgences, hospitalisations, admissions en soins intensifs, décès à l'hôpital, et recours aux soins palliatifs dans les 30 derniers jours de vie. Les analyses étaient ajustées sur les caractéristiques sociodémographiques, le type et le stade de cancer, et les comorbidités (indice de Charlson).

Au total, 315 089 patients ont été inclus. 7,6 % d'entre eux ont reçu un SACT dans les 30 jours précédant le décès. Parmi ces traitements, 50,6 % correspondaient à une chimiothérapie cytotoxique seule, 20,8 % à une immunothérapie seule, 18 % à une thérapie ciblée seule, et environ 10 % à des associations. Les patients traités en fi n de vie étaient plus jeunes (âge médian 75 vs 81 ans), avec moins de comorbidités et plus fréquemment atteints de cancers métastatiques.

Après ajustement, la réception de tout type de SACT en fi n de vie était associée de manière signifi cative à une augmentation de l'utilisation des soins aigus : passages aux urgences (OR ≈ 3,2), hospitalisations (OR ≈ 3,1), admissions en soins intensifs (OR ≈ 1,9), décès hospitaliers (OR ≈ 2,3), et à une diminution du recours aux unités de soins palliatifs (OR ≈ 0,45). Ces associations persistaient quel que soit le type de traitement systémique.

Les associations chimiothérapie + immunothérapie étaient celles associées aux niveaux les plus élevés de recours aux soins aigus et au plus faible accès à l'hospice. Les immunothérapies et thérapies ciblées, bien que perçues comme moins toxiques, restaient elles aussi significativement associées à des indicateurs de soins de fi n de vie de moindre qualité.

Les auteurs indiquent que cette étude ne permet pas d'établir un lien causal direct entre l'administration des SACT et l'intensification des soins, mais suggère que ces pratiques s'inscrivent dans un schéma global de médicalisation excessive de la fi n de vie, possiblement lié à une reconnaissance tardive du pronostic, à des biais (optimisme, effet de mode, biais d'attrait pour la nouveauté ), et à des difficultés dans les discussions sur les objectifs de soins.

Ainsi, cette large analyse populationnelle montre que l'administration de traitements anticancéreux systémiques, y compris les thérapies innovantes, dans le dernier mois de vie est associée à une dégradation significative de la qualité des soins de fin de vie, sans bénéfice démontré en survie ou en qualité de vie. Ces résultats plaident pour une moindre utilisation des traitements oncologiques – dont immunothérapies et thérapies ciblées – en fi n de vie, et renforcent la nécessité d'anticiper les discussions sur les objectifs de soins et l'intégration précoce des soins palliatifs.

Alectinib versus crizotinib in previously untreated ALKpositive advanced non-small cell lung cancer : final overall survival analysis of the phase III ALEX study

J Cortes et al. NEJM, 19/10/2025

Les carcinomes bronchiques non à petites cellules (CBNPC) avec réarrangement d'ALK représentent environ 3–5 % des CBNPC et touchent préférentiellement des patients jeunes, non ou peu fumeurs. Ils se caractérisent par un risque élevé de métastases cérébrales (jusqu'à 40 % des cas présents au diagnostic et surviendront chez plus de 50 % au cours de l'évolution).

Le crizotinib, premier inhibiteur d'ALK, a historiquement amélioré la survie sans progression par rapport à la chimiothérapie, mais avec un faible passage de la barrière hématoencéphalique et des résistances précoces. Les inhibiteurs d'ALK de nouvelle génération, dont l'alectinib, ont été développés pour pallier ces limites. L'essai ALEX était un essai randomisé de phase III, international, multicentrique, en ouvert, comparant l'alectinib au crizotinib chez des patients atteints de CBNPC avec réarrangement de ALK stade III/IV, en première ligne. Les patients inclus pouvaient présenter des métastases cérébrales asymptomatiques. Un traitement précédent par radiothérapie cérébrale était autorisé.

Les patients étaient randomisés 1:1 entre alectinib 600 mg deux fois par jour ou crizotinib 250 mg deux fois par jour, jusqu'à progression, toxicité inacceptable ou décès. La randomisation était stratifi ée sur le PS, l'origine ethnique (Asie vs non-Asie) et la présence de métastases cérébrales à l'inclusion. Aucun cross-over n'était autorisé par le protocole.

Le critère principal était la survie sans progression (PFS) évaluée par l'investigateur. Les critères secondaires incluaient la survie globale (OS), la durée de réponse (DOR) et la tolérance.

Pour rappel, les résultats définitifs en survie sans progression (PFS) publiés précédemment indiquaient que l'alectinib améliore significativement la PFS par rapport au crizotinib (HR 0,47 ; IC95 % [0,34–0,65] ; p inférieure à 0,001), avec une réduction importante du risque de progression cérébrale (HR 0,16) et une meilleure tolérance globale. Cet article est une présentation des données définitives des critères de jugement secondaire, bien que l'étude n'était pas dimensionnée pour démontrer une différence statistiquement significative sur l'OS.

Au total, sur les 303 patients inclus, environ 40 % des patients présentaient des métastases cérébrales à l'inclusion. Le suivi médian était de 53,5 mois dans le bras alectinib et 23,3 mois dans le bras crizotinib.

 

La survie globale médiane était de 81,1 mois dans le bras alectinib contre 54,2 mois dans le bras crizotinib (HR 0,78 ; IC95 % [0,56–1,08] ; p=0,13) : bien que la différence ne soit pas statistiquement significative, le bénéfice clinique est important.

Les taux de survie à 5 ans étaient de 59,5 % sous alectinib contre 48,1 % sous crizotinib, et à 7 ans de 48,6 % versus 38,2 %, respectivement. Le bénéfi ce d'OS en faveur de l'alectinib était par ailleurs plus marqué chez les patients avec métastases cérébrales à l'inclusion (OS à 63,4 mois dans le groupe alectinib versus 30,9 mois, HR 0,68 ; IC95 % [0,40–1,15]).

La durée médiane de réponse chez les patients répondeurs était par ailleurs très nettement prolongée avec l'alectinib (42,3 mois) par rapport au crizotinib (11,1 mois), avec un HR de 0,41.

Sur le plan de la tolérance, le même pourcentage de patients ont présenté des toxicités de grade inférieure ou égale à 3 dans les 2 groupes (autour de 60 %), bien que les profils de toxicité diff éraient : l'alectinib était principalement associé à des toxicités sur l'anémie, la majoration des ASAT et des infections pulmonaires et urinaires, tandis que le crizotinib exposait davantage à des neutropénies et majoration des ASAT/ALAT. Les arrêts défi nitifs pour toxicité concernaient 17,8 % des patients sous alectinib contre 14,6 % sous crizotinib, différence probablement liée à la durée d'exposition plus longue dans le bras alectinib. Aucun nouveau signal de sécurité n'a été identifié.

Ainsi, malgré l'absence de démonstration statistique formelle sur la survie globale, l'analyse fi nale de l'essai ALEX montre un bénéfi ce clinique durable de l'alectinib en première ligne du CBNPC ALK+, en particulier chez les patients avec atteinte cérébrale. La très longue durée de réponse, la supériorité intracrânienne et un profil de tolérance stable sur le long terme confirment l'alectinib comme standard de traitement de première ligne.

Ces résultats doivent toutefois être interprétés en tenant compte de l'absence de crossover, qui peut interroger sur le plan éthique alors que la supériorité de l'alectinib était déjà établie.

Lila PHILIPPS
Interne d'oncologie médicale
AERIO 

Publié le 1772698698000