J’ai adoré travaillé avec les jeunes chirurgiens !

Publié le 15 Nov 2022 à 13:43
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Interview


Le Pr Jean Sibilia est doyen de l’université de Strasbourg et ancien président de la Conférence des Doyens. Accessoirement, il fut aussi l’un des plus jeunes doyens de France à seulement 49 ans. Il témoigne de son rôle de doyen avec beaucoup de passion.

Vous avez été doyen jeune. Est-ce un avantage ou un inconvénient ?
Jean Sibilia.- Résolument un avantage ! Je suis convain- cu qu’il ne faut pas être doyen trop « vieux » pour res- ter connecté avec le terrain. Je me souviens, au début de mon mandat en tant que président de la Conf’, j’avais mené une enquête sur l’image du doyen de la fac de médecine. Les mêmes poncifs revenaient : une image d’un « académicien », âgé, qui s’endort. Alors que ce n’est pas le cas ! Je pense que cela va encore prendre un peu de temps mais l’on va « casser les codes » dans l’imaginaire des Français et des étudiants en montrant le dynamisme du doyen et de son équipe.

Quel est votre principale mission en tant que doyen envers les jeunes chirurgiens ?
J.S.- La principale mission des doyens est d’être présent pour nos étudiants. Cela fait 11 ans que je suis doyen avec la même conviction et la même détermination. En tant que doyen, j’ai soutenu le compagnonnage qui est une valeur importante, mais aussi une pédagogie mo- derne et innovante comme celle par la simulation. On se donne et on aide les jeunes. Et ils nous le rendent bien ! Mes étudiants strasbourgeois ont toujours été présents pour leur doyen en particulier dans les moments diffi - ciles qui étaient nombreux dans cette période de réformes sans précédents ! Le doyen est en quelque sorte un guide de randonnée. Je suis là pour montrer le chemin mais ce sont mes étudiants qui font le chemin.

Quel fut votre rapport avec le CNJC ?
J.S.- On a très souvent trouvé des points de convergence avec le CNJC ! Quand on a eu besoin de points de rencontre avec le CNJC, Gabriel Saiydoun était là, à l’écoute et avec une grande ouverture d’esprit. C’est comme cela qu’on peut avancer ensemble : en confron- tant nos connaissances et nos projets dans un respect mutuel.

"Je pense que cela va encore prendre un peu de temps mais l’on va « casser les codes » dans l’imaginaire des Français et des étudiants en montrant le dynamisme du doyen et de son équipe"

 

Article paru dans la revue “ Les Jeunes Chirurgiens” / CNJC n°1

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