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Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC

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Mle. Maëlle DONG a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 8 ans

 

 

Les scientifiques redoutent une baisse des donations, alors que les naissances d’enfants microcéphales se poursuivent à un rythme inquiétant.(...)

Mle. Juliette Marchande a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 9 ans

Voici une vidéo proposée par l'Ecole de Santé de Suisse Romande, sur la réanimation cardiopulmonaire (RCP) qui est l'ensemble des gestes destinés à sauver la vie en cas de malaise grave. 

La réanimation en 4 étapes :

1 - Face à la personne qui a fait un malaise, regardez si celle-ci vous répond ; 

2 - Si la personne ne répond pas, regardez si elle respire ; 

3 - Si la personne ne respire plus ou que sa respiration vous paraît anormale, appelez immédiatement le numéro d'urgence (144 en Suisse ; 112 en Europe)

4 - Démarrez immédiatement le massage cardiaque.

 

Plus d'informations ici 

https://www.essr.ch 

M. Jonathan Naamani a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 10 ans

 

G.Z | Publié le 17.11.2014, 07h58 | Mise à jour : 08h36

Les internes en médecine vont faire grève pour 24 heures pour dénoncer leur temps de travail

Les internes en médecine vont faire grève pour 24 heures pour dénoncer leur temps de travail |(Le Parisien/Arnaud dumontier)

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Les étudiants en médecine, ceux qu'on appelle les internes, se plaignent d'être corvéables à merci. Et pour demander la réduction de leur temps de travail, les jeunes blouses blanches se mobilisent ce lundi. En 2013, Bruxelles avait mis la  en demeure de se conformer au droit européen, qui impose un temps de travail hebdomadaire de 48 heures maximum.  Or, selon une nationale menée par le principal syndicat des internes en médecine (ISNI), ils travaillent en moyenne 60 heures par semaine. D'autres études ont montré que plus de 65 % des internes en  hospitalier travaillaient plus de 50 heures hebdomadaires. 

Dans certains cas extrêmes, ces étudiants peuvent même faire jusqu'à 90 heures par semaine pour un stage aux urgences ou en chirurgie... De surcroit, si, depuis 2002, un repos de sécurité de 11 heures est obligatoire à l'issue de chaque garde de nuit, les enquêtes démontrent que cette obligation n'est pas suffisamment respectée dans les hôpitaux. 

Depuis un an, ce dossier a été pris en main par le ministère de la Santé. «Il n'est plus acceptable que les internes soient corvéables à merci», avait reconnu Marisol Touraine, la ministre de la sante, le samedi 26 octobre 2013. 

Sauf que, depuis cette date, les réunions entre les intéressés et le ministère n'ont toujours pas permis d'obtenir un consensus. Le ministère a proposé de réduire de 11 à 10 demi-journées par semaine les obligations de service des internes et proposé une pause de 15 minutes par demi-journée de travail. Mais pour les internes, ce projet est jugé «inapplicable et dangereux» et risque d'entraîner, selon eux, à terme des fermetures d'hôpitaux en raison du manque d'effectifs. «L’InterSyndicat n’est pas dupe du jeu d’équilibriste ministériel tentant de ne rien changer sur le temps de travail des internes tout en essayant de répondre, sur le papier, aux exigences de Bruxelles», explique un communiqué de l'ISNI, ajoutant : «Avec ses tours de passe-passe sur le sujet, le ministère méprise les internes »

Les internes souhaîtent aussi le passage de 11 à 10 demi-journées de travail hebdomadaires du lundi matin au vendredi soir ainsi que la sacralisation des 2 demi-journées de formation comptées comme du temps de travail ou encore la rémunération de toute demi-journée de travail supplémentaire. Probléme : dans un courrier envoyé fin octobre, plusieurs instances hospitalières ont fait part de leur inquiétude à Marisol Touraine face aux impacts budgétaires et organisationnels qu'entraîneraient selon eux ces revendications.

Grève illimitée des cliniques privées à partir du 5 janvier
La fédération de l'hospitalisation privée (FHP), qui regroupe 1 100 établissements, a appelé ce lundi les cliniques et hôpitaux privés à cesser toute activité à compter du 5 janvier. Elle demande le retrait du projet de loi santé qui, selon elle, «condamne le secteur privé». Cet appel s'ajoute à celui déjà lancé par les médecins généralistes du 24 au 31 décembre. «Le mouvement sera maintenu tant que le projet de loi ne sera pas retiré», prévient la fédération. Les cliniques privées redoutent d'être «exclues» du service public hospitalier redéfini dans le projet et notamment des urgences. Quelque 200 000 emplois pourraient être menacés, selon la fédération. Les cliniques privées accueillent chaque année 8,5 millions de patients et réalisent plus de la moitié des interventions chirurgicales, près d'un traitement de cancer sur deux et un accouchement sur quatre.

LeParisien.fr

Mme. Betty COURTOIS-VADIA a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

Sur Wikipédia, 90 % des articles concernant la santé contiendraient des inexactitudes, d'après les recherches d'une équipe américaine.

 

Wikipédia est devenu une référence pour toute personne recherchant l'information rapide sur internet, au point de se placer à la onzième place des sites les plus consultés en France. Souvent critiquée sur l'approximation de certains articles, l'encyclopédie participative est cette fois attaquée sur les informations médicales qu'elle fournit. Neuf articles médicaux sur dix seraient inexacts, selon une étude de l'université Campbell aux États-Unis, publiée dans Journal of the American Osteopathic Association.

Ces résultats, portant sur les pages rédigées en anglais, ont de quoi inquiéter, alors que «47 à 70 % des médecins et étudiants en médecine avouent avoir recours à l'encyclopédie en ligne aux États-Unis», rapporte le Dr Robert Hasty, responsable de l'étude. Pour vérifier l'exactitude des articles, les chercheurs ont imprimé les pages des dix maladies les plus coûteuses pour la société en 2008 (maladies coronariennes, cancer du poumon, dépression, arthrose, broncho-pneumopathie chronique obstructive, hypertension, diabète sucré, mal de dos, hyperlipidémie et traumatisme crânien), et ont chargé des enquêteurs (médecins et internes) de contrôler la véracité de chaque affirmation, en se référant à la littérature médicale et à des articles validés par des experts, datant de moins de cinq ans. Sur les dix pathologies vérifiées, une seule s'en sort avec les honneurs: le traumatisme crânien. Pour les neuf autres, des erreurs ou inexactitudes significatives ont été relevées.

«Je n'ai pas confiance en Wikipédia»

La nature même de Wikipédia laisse une marge d'erreur importante. Chaque personne peut contribuer, effacer, éditer ou même, pour les plus malveillantes, vandaliser le contenu des articles. Si l'encyclopédie est d'une qualité indéniable lorsqu'il s'agit de trouver la capitale du Suriname ou la masse de l'électron, son degré d'exactitude diminue en médecine, science en constante évolution, aux résultats souvent controversés et soumise à l'influence d'un marché colossal. «Même si les effets de Wikipédia sur les prises de décisions ne sont pas clairs, son influence semble presque certaine», s'inquiète le Dr Hasty.

«Je n'ai pas confiance en Wikipédia, car j'aime savoir d'où provient l'information», témoigne de son côté le Dr Benassayag, chirurgien orthopédique au centre hospitalier du Mans. «Tout le monde y rajoute ce qu'il veut, donc je ne suis pas étonné qu'on y rapporte autant d'erreurs. Lorsque j'ai besoin de renseignements, je préfère me référer à des cours, des articles médicaux ou des livres». Le site a pourtant mis en place des mécanismes de vérification. Les erreurs, volontaires ou non, sont la plupart du temps repérées en quelques jours au maximum et même, dans 42 % des cas, immédiatement.

Les informations déroutent les patients

Les erreurs qui survivent participent néanmoins à la confusion. Les personnes les plus vulnérables face aux approximations ne sont pas tant les médecins que les patients, dont la première source d'information sur leurs pathologies reste Wikipédia. «C'est un désastre pour les patients, qui font parfois plus confiance à Wikipédia qu'à leur médecin», regrette le Dr Benassayag. «Ils commencent souvent la consultation par “alors, j'ai lu sur internet que…”, et il est parfois difficile de leur faire comprendre qu'ils ne sont pas formés pour se diagnostiquer et se soigner».

Stevie Benton, de Wikimédia UK, filiale britannique de Wikipédia, a admis à la BBC que des améliorations étaient en cours. L'entreprise travaille sur un partenariat avec les chercheurs de Cancer Research UK, un centre de lutte contre le cancer au Royaume-Uni, qui superviseront les articles. «Cependant, il est crucial que quiconque inquiet pour sa santé contacte son médecin en premier lieu. Wikipédia, comme toute encyclopédie, ne devrait pas prendre la place d'un praticien».

Il existe un label certifiant la qualité de l'information médicale en assurant que les sites respectent une charte précise. Le HON code comprend huit critères, dont l'obligation d'indiquer la qualification des rédacteurs, les sources et les financements éventuels. Il impose également que les informations viennent en complément, et non en remplacement, de la relation entre patient et médecin.L'encyclopédie médicale en ligne du Figaro Santé, qui contient de nombreuses informations sur les maladies et les traitements, a été rédigée par une équipe de professionnels médicaux.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/05/28/22399-sante-tres-nombreuses-erreurs-sur-wikipedia

Mme. Betty COURTOIS-VADIA a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

Les médecins passent aujourd'hui un temps considérable à obtenir qu'on attribue un lit aux nouveaux arrivants, à coups d'appels téléphoniques et de micro-négociations avec leurs collègues. Ils ont mieux à faire. La création d'un nouveau métier, de gestionnaire de lits (bed manager), leur permettrait de se recentrer sur leur activité thérapeutique (hôpital Beaujon (APHP) à Clichy, dans le nord de Paris).

 

Dépenser dix milliards d'euros en moins, sans nuire à la qualité des soins, tel est l'objectif affiché du gouvernement en matière de santé publique pour les trois ans qui viennent. Utopique ? Ce pari est au contraire tout à fait tenable si ces économies ne se traduisent pas par un nouveau « coup de rabot » budgétaire, mettant à mal un système déjà sous forte tension. La gestion des hôpitaux, en particulier, doit être profondément réorganisée. Tout le monde peut y gagner. A condition que la notion même de management cesse d'être diabolisée.

Nous partons de loin. Un colloque international réunissait il y a une dizaine de jours à Bruxelles des responsables hospitaliers du monde entier sur le thème du « lean management ». Les Français ? A peine une vingtaine pour discuter de ces méthodes d'amélioration continue, inspirées de pratiques japonaises participatives et modélisée à la fin des années 1980 au Massachusetts Institute of Technology ( MIT).

La démarche même inquiète. Le centre hospitalier universitaire (CHU) deToulouse a voulu organiser un séminaire sur la question l'an passé. Des militants syndicaux ont empêché sa tenue, marquant une opposition de principe. Le « lean management » a pourtant su montrer son efficacité dans nombre d'établissements de santé dans le monde.

 
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En mettant la qualité des soins comme objectif central, en impliquant l'ensemble des acteurs, des progrès mesurables ont accompagné une maîtrise des coûts, enSuède, en Belgique, au Canada… Rationaliser l'organisation des établissements de santé est une urgence.

UN NOUVEAU MÉTIER

Prenons le parcours des patients à l'intérieur de l'hôpital. Les médecins passent aujourd'hui un temps considérable à obtenir qu'on attribue un lit aux nouveaux arrivants, à coups d'appels téléphoniques et de micro-négociations avec leurs collègues. Ils ont mieux à faire. La création d'un nouveau métier, de gestionnaire de lits (bed manager), leur permettrait de se recentrer sur leur activité thérapeutique, et l'on pourrait ainsi ajuster de manière plus fine l'offre de lits aux besoins.

Ces besoins doivent d'ailleurs être en grande partie redimensionnés. Beaucoup de patients arrivent à l'hôpital faute d'un accueil convenable par la médecine de ville, en dehors des jours et heures ouvrables. La création de structures tampons, avec de très larges horaires d'ouverture, permettrait de traiter hors hôpital un très grand nombre de pathologies mineures qui ne nécessitent pas de plateau technique et encombrent les urgences.

La mise en place, d'autres structures pour recevoir les patients, cette fois après les traitements hospitaliers, est également souhaitable. Le progrès destechnologies a permis un bond spectaculaire de la médecine ambulatoire enEurope du Nord et aux Etats-Unis, où jusqu'à 90% des interventions chirurgicales sont désormais réalisées dans la journée.

En France, la majorité des opérations entraîne encore une hospitalisation. Une des raisons de ce retard est la crainte de laisser des patients fragilisés, livrés à eux-mêmes, lorsque leur famille ou leurs proches ne peuvent les accueillir. La création d'« hôtels hospitaliers » permettant d'héberger dans un environnement sécurisé les patients qui doivent être accueillis pour des raisons « sociales », contribuerait à résoudre ce problème, pour autant que l'assurance-maladie prenne en charge ces séjours de courte durée.

HOSPITALISATION À DOMICILE

Le développement indispensable de l'hospitalisation à domicile nécessitera de la même manière des changements d'habitudes importants, une coordination différente entre médecine hospitalière et médecine de ville, à imaginer et stabiliser.

Le plan d'économie annoncé par le gouvernement peut aider à faire avancer ces réformes et aboutir ainsi à des soins de meilleures qualités. A deux conditions : que les responsables soient formés, enfin, au management des hommes, à l'art demotiver les équipes, et que l'ensemble des professionnels de l'hôpital -médecins, personnels soignants, administratifs- puissent devenir les moteurs de ces changements. Plusieurs expériences, menées au sein d'établissements français, ont montré la fécondité de cette approche. Peut-on aujourd'hui se permettre de les ignorer ?

 

 

  • Thierry Nobre (professeur à l'EM Strasbourg) 

Mme. Betty COURTOIS-VADIA a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

Publié le 07 mai 2014

Publication sur le site www.circulaires.gouv.fr de l’instruction n° DGOS/RH4/2014/128 du 22 avril 2014 clarifiant les dispositions réglementaires relatives aux internes.

Cette instruction vient clarifier les dispositions réglementaires applicables aux internes dans l’objectif d’améliorer leurs conditions de travail, l’organisation de leurs gardes et astreintes et le respect des deux demi-journées universitaires hebdomadaires. Elle précise également les conditions d’affectation du stage en surnombre pour les internes enceintes.

Par ailleurs, l’instruction recommande vivement l’adoption au sein des établissements, d’une charte d’accueil des internes et préconise, en exemple, le document issu des travaux pilotés par la FHF, dénommé «  charte  d’accueil et de formation des internes dans les établissements hospitaliers publics ».

La diffusion de cette charte, élaborée conjointement par la FHF, les Conférences de Doyens, de présidents de CME et de Directeurs et les représentants des internes sera officiellement réalisée, en présence de Madame la Ministre Marisol Touraine, lors des Salons de la Santé et de l’Autonomie et mise en ligne sur le site de la FHF le 23 mai prochain.

 

I - ORGANISATION DES GARDES ET ASTREINTES DES INTERNES

Application du repos de sécurité des internes

-A l’issue de chaque garde de nuit, obligation d’un repos de sécurité impliquant ainsi une interruption totale de toute activité hospitalière, ambulatoire et universitaire.

-évaluation régulière du respect des repos de sécurité par les directions d’établissements, les présidents de CME, les COPS en lien avec les représentants des internes et le cas échéant, des représentants de la Faculté,

-Rappel de cette obligation aux maîtres de stage, aux établissements de santé publics et privés et aux organismes accueillant des internes.

-inscription de l’obligation du respect du repos de sécurité dans les conventions conclues entre les établissements pour organiser les stages des internes hors de leur CHU de rattachement.

Rappel du respect des conditions d’organisation des gardes des internes

Il est rappelé que le directeur est responsable de la conformité et de la compatibilité des tableaux de la permanence des soins et de la continuité des soins avec la réglementation et avec les obligations universitaires des internes.

-évaluation au niveau local et régional des modalités d’organisation des lignes de gardes et d’astreintes auxquelles participent les internes,

- rôle de la Commission relative à l’organisation de la permanence des soins (COPS) qui élabore le plan d’organisation du service de gardes et astreintes, après consultation des chefs de pôle ou des responsables de service  ou d’unité fonctionnelle et assure la sécurisation du recours à un senior, les conditions de couverture de la responsabilité des actes réalisés par les internes.

- caractère formateur de la garde qui est exercée  par délégation et sous la responsabilité du médecin senior,

- évaluation régulière et au moins semestrielle par la COPS des conditions de mise en œuvre de l’organisation des gardes et astreintes, 

- Deux représentants des internes titulaires et des étudiants désignés pour occuper provisoirement un poste d’interne sont désignés par la CME pour être membres de la COPS

-statut de la demi-garde : seul le samedi après-midi peut faire l’objet d’une demi-garde.

-gardes durant les stages hors CHU et durant les stages ambulatoires : pas d’obligation de réaliser des gardes lorsque l’interne est en stage hors de son CHU de rattachement ou pendant les stages ambulatoires.

II – RESPECT DES DEUX DEMI-JOURNES DE FORMATION UNIVERSITAIRE PAR SEMAINE 

-Avant chaque semestre, transmission aux directeurs d’établissement par les coordonnateurs régionaux et interrégionaux des formations spécialisées des jours de formation pour lesquels la présence de l’interne est obligatoire.

Chaque établissement doit prendre les dispositions nécessaires pour libérer l’interne de ses obligations de service et pour le décharger, la veille de ces jours de formation, de toute participation au service de garde. 

-évaluation du respect effectif des deux demi-journées hebdomadaires de formation universitaire  par les directions d’établissements, Présidences de CME et décanats avec la participation des représentants des internes.

III – CONDITIONS MATERIELLES D’ACCUEIL DES INTERNES

Hébergement et restauration pendant les gardes : Les internes de garde doivent disposer d’un logement décent et bénéficier d’une prestation de restauration quantitativement suffisante et qualitativement satisfaisante. 

Valorisation des avantages en nature : quand l’interne n’est pas logé et/ou s’il n’est pas nourri, il bénéficie d’une indemnité compensatrice (point IV  de l’annexe VIII – arrêté du 12 juillet 2010) 

Frais de transports : la prise en charge partielle des abonnements correspondants aux déplacements « résidence habituelle – lieu de travail » ne peut se cumuler avec l’indemnité forfaitaire de transport créée par le décret n° 2014-291 du 4 mars 2014. 

Rénovation des internats : les programmes de rénovation des internats, qui font partie de la politique d’investissement des établissements, sont établis en concertation avec les représentants des internes.

Dans le cadre de la politique d’accueil des internes, les établissements doivent favoriser l’accès des internes aux structures d’accueil, à la restauration sur place ainsi que la possibilité d’un logement sur place.

Les internes sont responsables du respect des locaux et équipements mis à leur disposition.

IV – CONDITIONS D’AFFECTATION DU STAGE EN SURNOMBRE DES INTERNES ENCEINTES

Dès lors qu’une interne est en état de grossesse médicalement constatée ou en situation de congé maternité au moment de la procédure de choix, si elle demande à effectuer un stage en surnombre, elle doit avoir accès au stage demandé lors du semestre concerné, que ce stage soit validant ou non validant.

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 Vous trouverez, en lien à droite, l’instruction DGOS/RHA/2014/128 du 22 avril 2014 clarifiant les dispositions réglementaires relatives aux internes.

Mme. Stéphanie Germain a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/21/20002-20140421ARTFIG00031-la-france-pourrait-avoir-trop-de-medecins-en-2020.php?cmtpage=0

Mme. Stéphanie Germain a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

lien FHF : http://www.fhf.fr/Actualites/Offre-de-soins-Qualite/Soins-de-suite-et-de-readaptation/SSR-enjeux-pour-les-etablissements-de-l-evolution-du-modele-de-financement

SOINS DE SUITE ET DE RÉADAPTATION

SSR : enjeux pour les établissements de l’évolution du modèle de financement

Publié le 16 avril 2014

Dans la perspective de l’évolution prochaine du modèle de financement du SSR en 2016, il est impératif pour les établissements :

  • de bien procéder au recueil de la précarité ; 
  • d'améliorer le codage avec l’aide des médecins DIM (notamment l’antériorité chirurgicale) ;
  • de développer l’activité en journées sur 2014 malgré le peu d’évolution des DAF.

Pour toute question, vous pouvez contacter Florence Martel ou Sandra Gomez ou écrire à fhf@fhf.fr 

M. Jonathan Naamani a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

Direction les sous-sols de l'Hôtel-Dieu, là où se cache une nouvelle machine fabriquant un détergent ... naturel. Utilisée depuis 8 mois au CHU de Nantes pour désinfecter l'établissement dans ses moindres recoins, cette innovation nommée Europa V5 nous vient directement des Etats-Unis. Et présente des atouts majeurs : ergonomie pour le dos, économie d'eau, respect de l'environnement...

De l'eau, du sel et la fée électricité : la nouvelle solution utilisée par les équipes de nettoyage du CHU de Nantes remplace désormais 80% des produits ménagers classiques (produits WC, crèmes à récurer, nettoyants à vitre...). En parfaite autonomie, la machine à électrolyse fonctionne comme une pile. A longueur de journée, un dégraissant et un désinfectant sont fabriqués en continu.

 « Fait maison »

Mis au point Outre-Atlantique, la recette est désormais entre les mains de Stéphane Baudoux, chimiste de formation et responsable processus d'entretien des locaux de l'hôpital. « Cycliquement, sous l'effet de l'électricité, le sel et l'eau se transforment en acide et en lessive ». Les avantages sont multiples : les deux produits ne moussent quasiment pas et sont inodores. « Beaucoup moins corrosifs, ils ne nécessitent pas de dilution, ni de rinçage, ne laissent pas de traces ni de calcaire, et on peut les utiliser à mains nues sans danger pour la peau ».

Un seul passage suffit contrairement aux produits du commerce nécessitant souvent deux rinçages afin d'enlever la pellicule grasse formée en surface. Et pour lesquels 8 litres d'eau sont utilisés à chaque emploi. Un plus pour les équipes de nettoyage qui gagnent du temps. Mais aussi de l'énergie ! Avec ce nouveau dispositif, exit les lourds chariots à tirer entre les étages. « Au début de leur service, chaque agent vient remplir un saut avec la quantité de solution nécessaire, ni plus ni moins. Puis verse le contenu dans un chariot motorisé avant de rejoindre les étages », précise (...) Lire la suite sur destinationsante.com

M. Jonathan Naamani a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

Publié le 04-03-2014 à 12h48 - Modifié à 12h48

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Temps de lecture Temps de lecture : 2 minutes

Avatar de Hervé Douard

Par Hervé Douard
Cardiologue
 

LE PLUS. C'était une première mondiale. En décembre dernier, un coeur artificiel avait été implanté sur un homme de 76 ans souffrant d'une insuffisance cardiaque terminale. Ce patient est mort ce dimanche 2 mars. Faut-il alors parler d'échec ? Certainement pas, explique Hervé Douard, cardiologue au sein du CHU de Bordeaux.

Édité par Hélène Decommer  Auteur parrainé par Sébastien Billard

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La société Carmat avait mis au point le coeur artificiel transplanté en 2013. On en voit une partie ici (FRANCK FIFE/AFP)

 

Bien sûr, le décès du malade ayant bénéficié en décembre dernier de la première implantation du cœur artificiel de la société Carmat est terrible pour sa famille. Peut-être aussi aux yeux des médias.

 

Il n'en demeure pas moins que ce premier essai clinique, et le fait qu'il ait été probant pendant trois mois, représente une avancée considérable pour la médecine. La science avance à petits pas, et plusieurs ont été franchis grâce à ce patient.

 

Sans transplantation, le patient serait mort plus tôt

 

Ce cœur artificiel n'a pas été implanté à n'importe qui, n'importe quand. Il a été testé pendant de nombreuses années avant d'être implanté sur un homme. Il répond à un protocole médical précis et rigoureux.

 

Le patient et sa famille étaient avertis et conscients des risques. Ils ont accepté l'expérience en connaissance de cause, étant entendu que sans transplantation, l'homme allait de toute façon mourir quelques semaines plus tard.

 

Pour ce genre de projet, les médecins choisissent des personnes très âgées et déjà condamnées par la maladie. Ils ont des âmes de chercheurs combinées à une éthique sans faille.

 

La science avance à petits pas

 

La première transplantation cardiaque, réalisée en 1967 en Afrique du Sud, avait tenu 18 jours. Puis il y en a eu d'autres, comme celle faite par le professeur Christian Cabrol à Paris, en 1968 (elle n'a tenu que quelques dizaines d'heures). Depuis, c'est devenu une opération assez courante.

 

En théorie, le cœur artificiel mis au point par le professeur Alain Carpentier aurait pu tenir des années. Il faut maintenant comprendre pourquoi ça n'a pas marché, des analyses approfondies sont en passe d'être menées.

 

Ce professeur et son équipe sont des pionniers, il faut saluer leur travail. D'ailleurs, en janvier dernier, j'étais au congrès annuel de cardiologie et j'ai pu constater que la profession lui a décerné une standing-ovation. C'est symptomatique du progrès accompli.

 

Oui, la médecine a progressé grâce à ce patient

 

Cette transplantation de cœur artificiel, en dépit du décès du patient après 75 jours, peut donc être considérée comme un succès et une avancée. Cet homme a participé à la progression de la médecine.

 

 

 

Propos recueillis par Hélène Decommer.

 

Mme. Betty COURTOIS-VADIA a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans
M. Jonathan Naamani a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

"Leurs compétences spécifiques seront mieux reconnues", promet la ministre de la Santé, qui précisera son plan mardi.

Marisol Touraine, le 31 janvier 2014. (REVELLI-BEAUMONT/SIPA)Marisol Touraine, le 31 janvier 2014. (REVELLI-BEAUMONT/SIPA)
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À LIRE AUSSI

Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a confirmé lundi 3 mars que le statut des sages-femmes, en grève depuis octobre, allait changer et qu'elle préciserait les contours de cette évolution mardi.

D'ores et déjà, je peux dire que le statut des sages-femmes à l'hôpital va changer, que leur rôle médical, leurs compétences spécifiques seront pleinement reconnus, mieux reconnus à l'hôpital public", a-t-elle dit sur Europe 1, sans plus de détails.

"Les dernières consultations sont en cours" et les annonces seront faites mardi, a-t-elle ajouté.

Le collectif d'organisations, à l'origine du mouvement de grève depuis octobre, demande notamment que les sages-femmes hospitalières puissent sortir de la fonction publique et obtenir un statut sur le modèle des médecins (praticien hospitalier). Mais cette revendication n'est pas soutenue par une intersyndicale de fonctionnaires (CGT, CFDT, FO, SUD, Unsa) qui craint la précarisation de la profession.

Le 19 février, plusieurs milliers de sages-femmes ont défilé à Paris pour presser le gouvernement de trancher sur leur statut.

M. Jonathan Naamani a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

Olivier Fourcade, Kamran SAMII 

CHU de Toulouse 

 

Mme. Betty COURTOIS-VADIA a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans
Mme. Betty COURTOIS-VADIA a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans
M. Jonathan Naamani a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

31/01/2014
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Crédit photo : AFP

Mort le 29 janvier à 90 ans, l’écrivain François Cavanna a mis en scène dans son dernier livre « Lune de Miel », paru en 2010 chez Gallimard, le moment où un neurologue lui a appris la nature de sa maladie. Extraits.

[...]

C’était donc ça, ce léger – si léger ! – tremblement de la main ? Cette écriture qui, du jour au lendemain, s’est mise à foutre le camp dans toutes les directions ? Cette irréelle sensation de flou dans la démarche, de ralenti dans les gestes ?

J’ai demandé au neurologue :

« C’est certain ? Je veux dire : absolument ?

– Oh, pour ça, absolument. Vous ne présentez pas tous les symptômes, mais ceux que vous avez sont concluants. »

Très content de lui. Brave homme, au fond, il minimisa :

« Vous avez de la chance.

– Ah, ouais ?

– Vous auriez pu, du premier coup, présenter des symptômes très marqués. Vous ne vous en tirez pas trop mal, surtout étant donné votre âge.

– Qu’est-ce qu’il a, mon âge ?

– Eh bien, généralement, les symptômes apparaissent plus tôt. Si bien que, parvenus à votre âge, les patients sont beaucoup plus, si j’ose dire, « avancés » que vous.

– Vous voulez dire que ça va s’aggraver ? »

Il eut un geste de regret, puis cet apaisement :

« Chez vous, ça a l’air de suivre un rythme très lent.

– Mais toujours du côté de tant-pis ? »

Il s’excusa au nom de la science :

« On y travaille activement. Mais, jusqu’ici, on n’a trouvé que des palliatifs.

– C’est-à-dire ?

– On agit sur les symptômes. On a pu synthétiser la molécule qui fait défaut et on la fournit à l’organisme.

– Mais c’est merveilleux ! Et ça fonctionne ? »

Le docteur hésita, me jaugea, décida d’être franc :

« Un certain temps. Ensuite, il faut augmenter les doses.

– Indéfiniment ? Jusqu’où ?

– Je serai là. Je ne vous abandonnerai pas. Et puis, la science progresse, vous savez. »

[...]

Je dis, comme tout le monde, « un » parkinson. J’ai tort. Ce n’est pas un mec. Un mec ne pourrait pas être aussi méchant. Pas de cette manière, en tout cas. Au vrai, c’est une salope infâme, une sorcière aux yeux d’or, une cannibale qui suce les petits os, une de ces larves qui laissent la peau intacte et rose, et qui dévorent tout l’intérieur. Tout ce que vous voudrez, mais au féminin. Miss Parkinson. Pour la vie.

Traitement ? Y en a pas. Enfin, si, du palliatif. Le cerveau perd ses légumes, on les remplace tant bien que mal par de l’artificiel. Ca retarde l’échéance.

Au fait, c’est quoi, l’échéance ? Légume ? Cinglé ? Paralytique ? Pas moyen d’avoir une réponse nette. J’ai vu un académicien, une fois, sur un fauteuil, oublié dans un coin. C’était ça. Ça bavait. Ca tremblotait des badigoinces. Derrière le fauteuil, une jeune fille, un mouchoir à la main. Bon. Regarde-le bien... Oh, et puis, merde, ce putain de chapitre, on va pas se le finir dans la tristesse et l’amertume ! Champagne, jeune fille, et que ça saute. Et tous ensemble entonnons : « Il est des nôtres, il a bu son verre comme les autres ! »

M. Jonathan Naamani a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

Un pays riche de soixante six millions d’habitants peut-il voir se succéder les crises sanitaires sans repenser l’organisation de leur traitement ? En clair, a-t-on le droit de poser la question de l’efficacité  réelle des organismes existants dont la lenteur de mise en route et la lourdeur d’action ne sont guère propices à une résolution adéquate des problèmes posés. Réagir efficacement à un danger réclame  trois qualités :

1° Obtenir une analyse la plus précise et rapide de la situation.

2° Développer la  capacité à prioriser les actions à mener.

3° Employer une tactique souple et évolutive au fil de la succession des événements.  

L’analyse de la nature exacte, de l’importance, de la vitesse de propagation et des effets collatéraux d’une crise sanitaire exige donc une coordination de tous les instants dès la première minute d’alerte. Elle réclame une réduction des échelons hiérarchiques pour agir au plus vite et au plus près avec le moins de perte en ligne possible. Elle doit enfin faire appel à des professionnels entrainés en permanence à résoudre diverses situations de crises.

Le ministère de la santé et les autres organismes publics  ne sont  pas en mesure actuellement de répondre efficacement à ce genre de défit. Ses responsables et ses personnels ne sont pas en cause dans leur légitimité, mais la structure de fonctionnement éclatée en trop de lieux de décision, de cabinets, de directions, d’agences et instituts, complique considérablement la tâche qui consiste à savoir au plus vite ce qui s’est passé et comment parer aux conséquences néfastes de la dite crise.

Pour protéger les habitants des méfaits d’un forcené ou de terroristes, le pays a su s’équiper de structures de gendarmerie parfaitement rodées à ces actions très spéciales. Leur force tient à la politique suivante : 1° Savoir gérer  l'imprévu, résoudre  le conflit en  organisant la cohésion des équipes. Négocier, surmonter ou démêler des situations à risques et incertaines en connaissant par cœur d'autres formes de crises 2° Mettre au point  un entrainement qui ne soit pas théorique. La répétition de scenarii catastrophes est effectuée autant de fois qu’il le faut pour gagner sur le terrain. 3° Impulser le changement, compter sur l’efficacité collective sont le  pain quotidien de ces groupes  d’intervention capables d’être mobilisés dans les minutes qui suivent une alerte 4° Gérer son stress face à la peur, se recentrer sur l'équipe avec confiance et partager les données font aussi partie des clés du succès.

Au total : Simplifier au maximum et revoir les actions déjà menées.  Le point fort est le débriefing sur les performances, les stratégies adoptées et le ressenti de chacun, rarement effectué à froid et en détails dans l'administration. Plus la situation est complexe, plus il faut faire simple.

Le secret de la réussite pour déminer une crise sanitaire avec efficacité  tient à  80 % dans la préparation. Tout le reste suit, au détail prêt.

Quand on voit comment est gérée l’enquête sur le drame des nourrissons décédés à l’hôpital de Chambéry, on assiste en temps réel a tout le contraire. Lenteur de mise en route et multiplication des organismes investigateurs dont l’habitude de communiquer entre eux n’est pas leur fort. Il a fallu trois semaines pour qu’une enquête d’inspection de l’hôpital soit diligentée par l’Agence de Santé de la région Rhône Alpes, alors que le laboratoire lui, a été investigué dès le lendemain de l’alerte et fermé sur ordre de la ministre sans véritable preuve quelques jours après. Deux poids deux mesures  inadmissibles dans une situation aussi complexe qui traduit l’impréparation et le désordre de ces investigations sans coordination.. Pour faire croire que l’on décide alors que l’on ne sait rien, on s’agite, on interpelle, mais on manque de l’efficacité reposant sur une analyse objective et  professionnelle, étayée par des faits.

Il a fallut aussi près de quinze jours pour qu’un gendarme malin découvre qu’une veille femme avait rangé soigneusement un somnifère dans la boite de diurétiques de son mari, cause d’un affolement inimaginable des autorités, suivi d’une interruption d’un traitement utile sur toute la France.

Sans la création d’un Groupe d’Intervention et de Gestion des Nuisances sanitaires (GIGNs), nous n’aurons jamais la force de frappe civile capable de surmonter au mieux ces crises à répétition. Une telle cellule aura un coût sans commune mesure avec les dégâts potentiels possibles. Cette unité d’élite serait formée de personnels volontaires hautement spécialisés, parfaitement équipés en moyens logistiques et capables de mobiliser en temps réel n’importe quel organisme, entreprise ou spécialiste public ou privé afin de résoudre le problème.

M. Jonathan Naamani a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

Un pays riche de soixante six millions d’habitants peut-il voir se succéder les crises sanitaires sans repenser l’organisation de leur traitement ? En clair, a-t-on le droit de poser la question de l’efficacité  réelle des organismes existants dont la lenteur de mise en route et la lourdeur d’action ne sont guère propices à une résolution adéquate des problèmes posés. Réagir efficacement à un danger réclame  trois qualités :

1° Obtenir une analyse la plus précise et rapide de la situation.

2° Développer la  capacité à prioriser les actions à mener.

3° Employer une tactique souple et évolutive au fil de la succession des événements.  

L’analyse de la nature exacte, de l’importance, de la vitesse de propagation et des effets collatéraux d’une crise sanitaire exige donc une coordination de tous les instants dès la première minute d’alerte. Elle réclame une réduction des échelons hiérarchiques pour agir au plus vite et au plus près avec le moins de perte en ligne possible. Elle doit enfin faire appel à des professionnels entrainés en permanence à résoudre diverses situations de crises.

Le ministère de la santé et les autres organismes publics  ne sont  pas en mesure actuellement de répondre efficacement à ce genre de défit. Ses responsables et ses personnels ne sont pas en cause dans leur légitimité, mais la structure de fonctionnement éclatée en trop de lieux de décision, de cabinets, de directions, d’agences et instituts, complique considérablement la tâche qui consiste à savoir au plus vite ce qui s’est passé et comment parer aux conséquences néfastes de la dite crise.

Pour protéger les habitants des méfaits d’un forcené ou de terroristes, le pays a su s’équiper de structures de gendarmerie parfaitement rodées à ces actions très spéciales. Leur force tient à la politique suivante : 1° Savoir gérer  l'imprévu, résoudre  le conflit en  organisant la cohésion des équipes. Négocier, surmonter ou démêler des situations à risques et incertaines en connaissant par cœur d'autres formes de crises 2° Mettre au point  un entrainement qui ne soit pas théorique. La répétition de scenarii catastrophes est effectuée autant de fois qu’il le faut pour gagner sur le terrain. 3° Impulser le changement, compter sur l’efficacité collective sont le  pain quotidien de ces groupes  d’intervention capables d’être mobilisés dans les minutes qui suivent une alerte 4° Gérer son stress face à la peur, se recentrer sur l'équipe avec confiance et partager les données font aussi partie des clés du succès.

Au total : Simplifier au maximum et revoir les actions déjà menées.  Le point fort est le débriefing sur les performances, les stratégies adoptées et le ressenti de chacun, rarement effectué à froid et en détails dans l'administration. Plus la situation est complexe, plus il faut faire simple.

Le secret de la réussite pour déminer une crise sanitaire avec efficacité  tient à  80 % dans la préparation. Tout le reste suit, au détail prêt.

Quand on voit comment est gérée l’enquête sur le drame des nourrissons décédés à l’hôpital de Chambéry, on assiste en temps réel a tout le contraire. Lenteur de mise en route et multiplication des organismes investigateurs dont l’habitude de communiquer entre eux n’est pas leur fort. Il a fallu trois semaines pour qu’une enquête d’inspection de l’hôpital soit diligentée par l’Agence de Santé de la région Rhône Alpes, alors que le laboratoire lui, a été investigué dès le lendemain de l’alerte et fermé sur ordre de la ministre sans véritable preuve quelques jours après. Deux poids deux mesures  inadmissibles dans une situation aussi complexe qui traduit l’impréparation et le désordre de ces investigations sans coordination.. Pour faire croire que l’on décide alors que l’on ne sait rien, on s’agite, on interpelle, mais on manque de l’efficacité reposant sur une analyse objective et  professionnelle, étayée par des faits.

Il a fallut aussi près de quinze jours pour qu’un gendarme malin découvre qu’une veille femme avait rangé soigneusement un somnifère dans la boite de diurétiques de son mari, cause d’un affolement inimaginable des autorités, suivi d’une interruption d’un traitement utile sur toute la France.

Sans la création d’un Groupe d’Intervention et de Gestion des Nuisances sanitaires (GIGNs), nous n’aurons jamais la force de frappe civile capable de surmonter au mieux ces crises à répétition. Une telle cellule aura un coût sans commune mesure avec les dégâts potentiels possibles. Cette unité d’élite serait formée de personnels volontaires hautement spécialisés, parfaitement équipés en moyens logistiques et capables de mobiliser en temps réel n’importe quel organisme, entreprise ou spécialiste public ou privé afin de résoudre le problème.

Mme. Betty COURTOIS-VADIA a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

http://www.lemonde.fr/emploi/video/2014/01/27/comment-trouver-un-emploi-grace-au-numerique_4355193_1698637.html?xtmc=emploi_video&xtcr=1

Mme. Betty COURTOIS-VADIA a publié un post dans Directeur | Responsable des Affaires médicales - RÉSEAU SOCIAL PUBLIC
il y a 11 ans

http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/site-employeur-mobile-cas-pratique-avec-nike-et-microsoft-58253.php

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