Chargement ...

Association de Santé Mentale "La Nouvelle Forge"

Suivre
Ile-de-France -
Public -
6
- Ets' privés
Créé le
Lundi 18 Mai 2015 à 11:51
PAR

Présentation Association de Santé Mentale "La Nouvelle Forge"

Qui sommes nous ? un peu d'histoire...

... Son premier président fut le professeur Henri Wallon, dont les travaux sur le développement de l’enfant font encore autorité et qui fut conseiller de Suzanne Lacore, première femme membre d’un gouvernement (avec Cécile Brunschvicg et Irène Joliot-Curie), sous-secrétaire d'état à la Protection de l'Enfance sous le Front Populaire. 
C’est Henri Wallon qui élabora en 1937 la charte de l’Enfance déficiente qui prévoyait l’organisation du dépistage dans le cadre de consultations de neuropsychiatrie infantile au sein de l'Office Publique d'Hygiène Sociale, (préfiguration de ce qui allait devenir ultérieurement les CMP des secteurs psychiatriques), l’obligation d’ouvrir des classes et des écoles de perfectionnement (précurseurs des EREA), la création d'instituts médico-pédagogiques pour les déficients dits éducables dans lesquels les soins médicaux devaient être assurés par des psychiatres et l'enseignement dispensé par des maîtres titulaires spécialisés.
La chute du Front Populaire et la guerre ont fait que ces objectifs n’ont été repris que dans les années cinquante (entre temps un métier nouveau avait fait son apparition, éducateur spécialisé), avec l’organisation de l’Enfance Inadaptée dans laquelle s’est inscrit l’institut de rééducation de la Nouvelle Forge, alors unique établissement de l’association. 
Plus que des proclamations de principe, l’évolution et le développement de cet établissement d’origine rendent compte des orientations politiques et éthiques de l’association la Nouvelle Forge.

Les modalités de la prise en charge

Les pratiques développées dans l’association ont privilégié envers les enfants qui lui étaient confiésdes réponses individualisées répondant à leurs besoins propres dans tous les domaines : santé, d’où les liens tissés avec la pédiatrie hospitalière, développement de leur personnalité d’où l’accent porté à la clinique psychologique et pédopsychiatrique, éducation, scolarité d’où le partenariat développé avec l’Ecole : ainsi dès le début des années 60, bien avant que l’on parlât d’intégration scolaire, l’une des classes de l’institut de rééducation avait été déplacée dans une des écoles de Senlis. 
Elles ont également privilégié l’environnement de l’enfant et en particulier sa famille d’où la priorité accordée aux besoins locorégionaux afin de pouvoir travailler avec les familles (car à l’origine, il avait fallu organiser des permanences à Paris pour rencontrer certaines familles) ; cela explique également son engagement immédiat dans la politique de sectorisation.

Une volonté de participation aux politiques publiques

Si le projet initial a été porté par l’engagement personnel d’un certain nombre de personnes,l’association a très vite souhaité intégrer dans ses instances des représentants des organismes sociaux etcoopérer aux politiques mises en œuvre par les pouvoirs publics. Jusqu’à ce que la législation impose d’y mettre un terme, le Conseil d’administration de l’association était ainsi composé pratiquement pour moitié de représentants des Caisses d’assurance maladie et d’allocations familiales du département de l’Oise. Par ailleurs, bien avant que la législation l’impose, le Conseil d’administration comprenait également des représentants d’usagers grâce à un partenariat développé avec l’ADAPEI de l’Oise (la création de l’Institut Decroly à Crépy en Valois en est une illustration exemplaire). 
L’association la Nouvelle Forge a toujours œuvré en liaison avec les pouvoirs publics et a évolué en fonction des changements du cadre légal et réglementaire. Mais dans le même temps, elle a également tenu à garder sa volonté d’initiative et de recherche d’innovation propre à l’éthique associative. C’est ainsi qu’elle s’est développée dans un premier temps dans le cadre de l’Enfance Inadaptée et des annexes XXIV de 1956, puis qu’elle a ouvert son premier centre de consultation ambulatoire, dans l’objectif de répondre aux besoins locaux, dans le cadre de l’annexe XXXII sur les Centre médico-psycho-pédagogiques.
Un peu plus tard, les liens tissés avec la Sécurité Sociale l’ont amené, d’une part à reprendre la gestion du hameau-école de Longueil-Annel qui dépendait jusque là directement de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, d’autre part de proposer au préfet de l’Oise de mettre à la disposition du département son dispositif déjà diversifié pour la prise en charge des enfants et des adolescents, au moment de la mise en place de la sectorisation psychiatrique. Cela a conduit, en 1973, à la signature d’une convention qui associait l’équipement de l’association au dispositif de la sectorisation psychiatrique et lui confiait la responsabilité du secteur infantojuvénile Oise-Sud, avec un partenariat privilégié avec le Centre Hospitalier Interdépartemental de Clermont.

Qui sommes nous?

 

En 1961, un service de placement familial spécialisé est créé dans le sud de l’Oise.
En 1963, le premier Centre Médico-Psycho-Pédagogique (CMPP) voit le jour à Senlis, dans les locaux de l’Institut Médico-Pédagogique (IMP), il sera implanté dans des locaux distincts en 1969.
En 1966, un second CMPP est ouvert, à Creil.
En 1969, devant l’évolution des structures gérées par l’association, il est décidé, de créer le Centrede Santé Mentale Infanto-juvénile (CSMIJ), qui devient le siège social de l’association et le lieu des services communs à l’ensemble des établissements de l’Oise-Sud.
en 1971 l’IRPR (institut de régional de psychothérapie et de rééducation) de Longueil-Annel, géré jusqu’alors par la caisse nationale d’assurance maladie, est intégré dans l’association.
en 1973 une l’association obtient la responsabilité du secteur de psychiatrie infanto-juvénile  Oise-Sud, l’association prend le nom d’Association de Santé Mentale La Nouvelle Forge 
 
Entre 1973 et 1978, plusieurs établissements sont créés :
deux antennes du CMPP de Creil à Liancourt (1970) et Montataire (1975),
un CMPP à Gouvieux (1973) et à Crépy en Valois (1974),
une antenne du CMPP de Senlis à Pont Ste Maxence (1974),
une antenne du CMPP de Gouvieux à Chantilly (1975,)
un IME à Crépy en Valois pour 50 enfants en semi-internat (1974).
 
En 1988 et 1993, l’agrément de plusieurs structures a été modifié, désormais :
 
Les CMPP ont une section sanitaire, le CMP (Centre Médico-Psychologique)
 
Le Centre de psychothérapie et de rééducation (CPR) à Senlis comprend :
Un institut de rééducation, semi-internat, de 5 places
Un hôpital de jour de 38 places 
Un hôpital de nuit (installé à Montlévêque en 1984) de 8 places
Un CATTP (Centre d’accueil à temps partiel) de 6 places
L’Institut Decroly à Crépy en Valois est composé :
D’un IME : institut médico-éducatif, semi-internat de 28 places
D’un hôpital de jour de 15 places
D’un CATTP de 4 places.
L’accueil familial  est divisé en :
-            une section médico-sociale de placement familial spécialisé de 45 places
-      une section sanitaire de placement familial thérapeutique de 15 places.
La création de l’établissement de santé mentale
 
En juin 1999, les places sanitaires dans le secteur de pédopsychiatrie de l’Oise-Sud sont regroupées dans un établissement privé de santé mentale (EPSM).
En 2001, l’EPSM est autorisé à participer au service public hospitalier (PSPH)pour le secteur de pédopsychiatrie Oise sud (60 I 03)
En 2003, un arrêté de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation rattache le secteur de pédopsychiatrie Oise sud (60 I 03) à l’EPSM.
 
 
L’IRPR de Longueil-Annel
 
Cet établissement est considéré par la DASS et la CDES comme un institut de rééducation (IR) de 127 places budgétées alors que le dernier agrément connu (1977) mentionne les troubles du comportement et mentionne… des lits d’hospitalisation (147 lits et places).
Il reçoit une population qui ne correspond pas totalement à celle attendue dans un IR, des jeunes d’intelligence normale ayant de troubles du comportement.
C’est une population très diverses et fortement médicalisée.
En 2005, plus de 45% de cette population est âgée de 18 ans et plus.
 
En 2007, un service d’accompagnement pour 25 personnes adultes handicapées en conséquence de troubles psychiques a été ouvert. Il dessert un territoire largement étendu autour de Compiègne et de Creil : la vallée de l’Oise.
En 2009 un Externat ME, un sessad pour jeunes autistes, un sessad TC
L’ensemble des établissements et le siège emploient 410 salariés représentant 285 équivalents temps plein.
L’ensemble des budgets s’élève à environ 20 000 000 €.

VOIR LES 2 OFFRES DE CE RECRUTEUR

Fédération Hospitalière de France
Fédération des Etablissements Hospitaliers & d'Aide à la Personne
resah idf
What's Up Doc, partenaire de Réseau Pro Santé
Vidal.fr - La base de données en ligne des prescripteurs libéraux