Les news des IFP : week-end de cohésion de l’IFRES

Publié le 06 May 2022 à 11:43

Alençon
Le samedi 27 avril dernier a eu lieu le WEC de l’IFRES.

L’IFRES c’est quoi ?
C’est l’institut de formation régional en santé de Normandie. Notre école regroupe 4 filières du paramédical : les kinés, les ergos les podos et nous, les psychomots. Nous sommes donc un peu plus de 560 étudiants sans compter les 60 nouveaux Ifressiens qui débarquent en septembre 2019 pour enfin réunir 3 promotions de podo et de psychomot.

Le principal objectif de la TADEI (=Table amicale des étudiants ifressiens), notre BDE, est de maintenir tous les ans une belle cohésion inter-filière. Ce bureau de 26 élèves, toutes promotions confondues, se compose d’un bureau commun avec une Présidente, une Secrétaire, 2 Vice-présidentes chargées des Partenaires, 2 VP Communication, une VP Réseau, 2 VP Solidarité, une Trésorière, une Trésorière adjointe, un VP Soirée, un VP Sport, une VP Textile et 4 sous-bureau avec le VP de filière, le VP Event de filière et l’admin de l’association nationale des étudiants (pour nous c’est l’admin ANEP, we love you l’ANEP). Armés de leurs pulls et de leurs casquettes rouges ils ont organisé et coordonné tout le WEC.

Au programme, la journée a débuté dès 9h30 avec un petit déjeuner solidaire quilance la semaine Nez Pour Sourire à l’institut. A 10h les plus courageux ou les lèvetôt, ont pu être répartis en 4 groupes et participer à des petits escapes games sur le thème des 4 métiers au sein de nos salles de cours. A midi, c’était pique-nique sur Alençon avant de prendre la route pour Saint-Denis- Sur-Sarthon quelques kilomètres plus loin. Nous avons pu passer l’après-midi dans un domaine magnifique. Le temps normand n’a pas empêché la chasse aux oeufs par équipe, le flunky ball, le molkky, la pétanque et surtout la bonne humeur de tout le monde !

La journée s’est clôturée par une soirée avec un deuxième année de kiné aux platines et une belle cohésion lors des chorégraphies de l’école. Les 3 meilleurs déguisements et la meilleure équipe du matin ont pu remporter des goodies, des consos gratuites et des crêpes. A cette occasion les déguisements des bananes du WEIEP ont été ressorties et ont gagné un prix de groupe ! Enfin tout le monde a pu rentrer chez soit au fil de la nuit par leurs propres moyens, après l’étape de l’éthylotest, ou bien grâce au système de BDE taxi.

Nous avons passé de bons moments festifs tous ensemble avec les soirées du jeudi soir et autres évènements. Rendez-vous au WEB de septembre !!

Les Mureaux
Gâteau au chocolat au micro-ondes

Tu en as marre du gâteau au four trop cuit et trop sec ? Tu es en retard ? Tu n’as que quelques minutes et dois faire en vitesse un gâteau ? Impossible au four (déjà le temps qu’il s’allume et chauffe à température c’est mort ... ) ! Je te laisse découvrir cette super recette de gâteau au chocolat cuit au micro-ondes !

Il te faudra :
- 125g de chocolat noir
- 125g de sucre (blanc ou roux on s’en fiche)
- 125g de beurre
- 80g de farine
- 3 oeufs
- 1/2 tasse de lait
- 1 C.C de levure chimique

Étape 1
- Faire fondre le chocolat et le beurre (bain-marie ou micro-ondes)

Étape 2
- Casser les 3 oeufs dans un saladier avec le sucre
- Bien mélanger

Étape 3
- Mélanger le chocolat et beurre fondu. Ajoutez-y la mixture oeufs sucre. Mélangez bien de nouveau
- Ajoutez ensuite la farine petit à petit (pour éviter les grumeaux dégueux) et la levure
- Bien mélanger le tout. Puis ajouter le lait !

Étape 4
- Beurrer un moule allant au micro-ondes
- Verser la préparation dedans

Étape 5
- Enfourner au micro-ondes entre 6 et 7 min

Et voilà votre gâteau est prêt ! Il sera moelleux et succulent !

Tu peux pendant ce temps de cuisson ridicule, te donner le défi de tout ranger et nettoyer… C’est ce que je fais mais j’ai un lave-vaisselle donc je triche ! Ou alors aller vite te préparer parce que de base... tu es en retard !!!

Lille
Un Bal à l’Américaine

Sous le thème du Bal à l’Américaine, le Gala de notre IFP a eu lieu le 16 mars 2019. Un événement placé sous le signe de l’élégance. En effet, nos VP Partenariat ont organisé une après-midi coiffure et maquillage avec les étudiants de l’école d’esthétisme de Lille.

De nombreuses Commissions ont contribué à la réussite de cette soirée. Le superbe stand de la Com’Photo, les prouesses vocales de notre Com’Musique ou encore la danse endiablée de la Com’Sport font partie des nombreux souvenirs.

Au total, plus de 170 personnes nous ont rejoint pour rendre cette soirée inoubliable. La Com’Gala tire alors sa révérence et laisse place à ses successeurs qui sauront rendre le Gala 2020 encore plus mémorable ! Merci à tous, et à l’année prochaine !

La Com’ Gala 2019

Marseille
De la relation thérapeutique...

Adil a la trentaine et pas toutes ses dents, Des oedèmes et marche d’un pas chancelant. Adil parle dans un jargon, que personne ne comprend mais auquel tout le monde répond.

Adil avait peur de descendre au niveau du sol, mais a pu l’accepter tant qu’on l’épaule. Raide comme du bois Il appréhende, ne bouge presque pas, mais j’y crois Un peu de rêverie de psychomotricienne, Que l’on emprunte à la figure maternelle, De la contenance et de la patience, c’est important quand on y repense.

Les semaines passant, Adil se montre surprenant. On empile, on transvase Ça peut paraître futile, mais c’est la base. Il amasse, pousse, repousse, Il rabâche, sans relâche.

Les niveaux d’évolution motrice sont expérimentés dans les moments propices. Decubitus dorsal, décubitus latéral. Assis, l’axe tient, enfin. Puis la quadrupédie, c’est comme de la magie. Genoux dressés, prêt à se relever. Pour le chevalier servant, par contre il prend son temps. Après tout, la sécurité, c’est encore se faire aider.

Pour le moment je patiente et je m’en contente, de cet engagement mutuel, dans un dialogue tonico- émotionnel. La psychomotricité c’est des moments partagés, Adil rit et ça me suffit.

Camille Giroguy,
Psychomotricienne DE depuis juin 2017 de l’ISRP

Marseille

 

Rouen
L’eau sauvage

L’eau, de prime abord, m’apparait comme un élément naturel, qui échappe fondamentalement au contrôle de l’Homme. Même dans les villes qui jamais ne s’arrêtent ni ne s’éteignent, l’eau coule et s’écoule sous les ponts ; parallèle aux véhicules qui vrombissent, elle glisse en silence et opère un contact discret et fragile entre nature et culture. Elle semble ainsi rappeler qu’il existe, au-delà des barres d’immeubles, un autre rythme de vie. Moins frénétique. Plus régulier. Un rythme auquel l’être humain, en perdant ses branchies, en gagnant une montre connectée, n’a plus que partiellement accès : il s’est comme coupé d’un monde pour en construire un autre capable de se conformer à ses rêves de rapidité. Dans l’eau en effet, tout semble aller moins vite, se ralentir. Le temps s’y étire en slowmotion, appelle à un apaisement dont l’homme pressé n’a que faire.

 L’eau pourtant peut être agressive : il y a les orages, les noyades, les pluies torrentielles, l’eau qui brûle et l’eau qui glace. Il y a beaucoup d’eau, beaucoup, beaucoup trop pour qu’elle ne fasse pas peur : on y perd pied, elle coule entre les doigts, on a la tête dessous. On n’y nage pas comme des poissons, ou alors pas longtemps : on y surnage, surtout.

L’eau maîtrisée

Et puis, l’Homme a fait ce qu’il fait toujours avec ce qui lui fait peur : il a tenté de maîtriser l’eau, de la dompter, de la plier à ses exigences. L’eau coule des robinets, attend dans des bouteilles en plastiques qui viendront plus tard nourrir les océans. L’eau fait tourner le poisson rouge dans le bocal, fait cuire les pâtes, fait pousser le blé, délasse les muscles et nettoie les plaies. Celle que l’on ne peut emballer, on la pollue : ne pouvant être vainqueurs, nous ne serons vaincus !

La mer ? C’est trop grand : trouvons un endroit plus petit. C’est trop froid, aussi : chauffons donc. Et puis c’est sale : désinfectons. Pas trop profond, bien régulier : le dernier jour, le bassin de piscine fut créé. Un oiseau mis en cage s’arrête souvent de chanter. Ce qui est magique avec l’eau, c’est que même enfermée, elle continue de dégager une onde bien spécifique qui vient nous affecter : comment, sinon, expliquer l’expérience de la Balnéothérapie ?

La Balnéothérapie

Le but de ces quelques lignes n’étant cependant pas de faire une ode à l’ondée, il me faut maintenant plonger dans le vif du sujet : la balnéothérapie, et mon ressenti.

J’ai eu l’impression d’y redécouvrir mon corps autrement : il s’agit toujours du mien, bien conforme à la manière dont je l’imagine (avec toutes les subtilités que peuvent comprendre les notions de schéma corporel et d’image du corps) mais il peut, semble-t-il, fonctionner de façon différente. C’est un peu comme si, un jour, un oreiller découvrait qu’il peut aussi être un coussin : la différence n’est pas de taille, mais… n’est pas à négliger non plus !

Parce qu’elle annule la gravité, l’eau m’a ainsi permis d’explorer ou de redécouvrir des sensations oubliées : se mettre en boule, bras autour des genoux, et se laisser couler… Sur le dos, s’enfoncer progressivement, et observer les bulles qui remontent à la surface pendant que mon corps descend. Vivre une chute douce. Sentir l’eau sur la peau.

À deux ou trois, l’eau m’a aidé à guider, à me laisser guider, en une chorégraphie bercée qui s’improvise sans se penser. Je constate alors qu’il est bien plus facile de toucher l’autre et de le laisser nous toucher dans le bassin. J’imagine deux personnes, en sous-vêtements, se prendre par la taille, par les mains, et se balancer mutuellement : c’est, au choix, intime, grotesque, ou terriblement gênant. Ces mêmes deux personnes, en maillot de bain, se saisissent par les hanches, se frôlent dans le bassin : c’est naturel, gracieux, thérapeutique. Le milieu liquide altère temporairement les règles de la proxémique.

Sur le plan auditif, l’eau isole : c’est une fois la tête dessous que je me rends compte la multitude des informations sonores qui me parviennent en permanence. Le calme de l’eau repose, contribue à l’attention. Problème : il faut, à un moment ou à un autre, songer à récupérer de l’oxygène…

Il est aussi, pour moi, captivant d’observer la beauté des corps se mouvant sous l’eau : ainsi que sur terre, chacun a sa propre manière de se déplacer, mais certaines personnes dégagent au premier abord un charisme qui les démarquent. Dans l’eau, ces différences s’abolissent et le moindre mouvement de tout individu devient captivant.

L’eau n’est toujours pas l’environnement dans lequel je me sens le plus à l’aise, mais je suis sensible à son charme, qui étend son emprise à ceux qui s’y baignent et ne se laisse pas dénaturer par la domestication.

Toulouse
Tips écolo pour avoir un quotidien étudiant un peu plus écolo

  1. Utiliser des savons solides

Pour les cheveux ou pour le corps le savon solide c’est le feu ! Pour les cheveux, ils sont en général sans sulfates et sans parabène et sans rien du tout, juste des principes actifs pour qu’on soit propres, tout pour avoir des beaux cheveux mais pour le corps, c’est pareil on n’a pas besoin de toutes ces petites odeurs artificielles (même si ça sent trop bon on est d’accord) et donc le savon solide c’est le top pour ça ! Juste ce qu’il faut pour se nettoyer mais moins de plastique et tout pour aider notre petite planète.

  1. Se servir du vrac

Eh oui tout le monde a pu observer l’accumulation des cartons et des plastiques quand on rentre du supermarché dans nos petits apparts, on ne sait plus quoi en faire, et bien la planète c’est pareil, elle ne sait plus quoi en faire de tous ces sachets alors utilisons le vrac (et les sachets en cotons) on ne paiera pas plus cher mais on se baignera dans une mer un peu moins dégueu l’été !

  1. Avoir toujours un petit sac réutilisable dans son sac

Un petit sac style tote bag dans le sac de cours ça ne prend pas de place. Si sur le retour de l’IFP en direction de chez toi, hop, une petite envie de bouffe se fait sentir (étonnant pour un psychomot !), n’utilises plus ces petits sacs plastiques tous pourris pour faire tes courses. On ne s’en resserre jamais en plus et cela envahit nos poubelles ! Utilise un sac en tissus ou en plastique réutilisable, comme cela tu continues de manger un max mais en étant un peu plus écoresponsable !

  1. Ne pas laisser ses déchets traîner

On fait tous des petites soirées dans les parcs, sur la plage ou ailleurs en extérieur dans nos jolies villes d’IFP et d’ailleurs mais surtout n’oublions pas de ramasser les plastiques, de jeter nos bières dans des poubelles (à verre si possible mais au moins dans une poubelle), utiliser des cendriers de poche, etc. Des petits gestes qui rendrons nos beaux espaces plus propres et plus agréables.

  1. Fermer les portes et les fenêtres quand il y a du chauffage

Au-delà de 20°, chaque degré supplémentaire augmente la facture de chauffage de 7 %, je crois qu’il n’y a rien de plus à ajouter. Economies et écologie !

  1. Aller au marché et préférez les produits locaux pour faire les courses

D’abord c’est sympa le marché, y’a des belles couleurs et ça sent bon ! En plus, les petits producteurs locaux seront contents de vous voir, en général c’est moins cher qu’au supermarché et si vous avez un peu de chance, ils vous feront des petites réduc’… parce que vous êtes des petits étudiants fauchés (et ça la caissière du carrefour, même avec la meilleure volonté du monde, ne peut pas le faire). Consommer local, c’est ne pas utiliser des avions et des cargots pour importer vos tomates, limiter l’émission des gazs à effets de serre et moins participer au trou dans la couche d’ozone et au réchauffement climatique. C’est bien sympa d’être en débardeur en février (oui oui ! A Toulouse c’était le cas) mais c’est un peu bizarre quand même…

  1. Utiliser des cotons lavables

Fini les cotons jetables qui sont très clairement un désastre pour l’écologie. Je les utilise aussi bien matin et soir pour me nettoyer le visage et me démaquiller. Bref, un geste simple à changer dans ta routine ! En plus, tu n’auras plus besoin d’en acheter car il suffit de les passer à la machine à laver en même temps que tes serviettes par exemple. Même si l’investissement au début reste plus élevé que de simples cotons jetables, tu verras que sur le long terme, tu feras des économies

  1. Supprimer ses mails

On ne s’en rend pas compte mais garder ses mails, ça consomme énormément d’énergie ! Un geste tout simple consiste à les supprimer mais également à se désabonner des newsletters que tu ne souhaites plus recevoir. Tu peux le faire manuellement ou bien utiliser le site Cleanfox qui le fera pour toi.

  1. Vider et consommer ses produits avant d’en acheter d’autres

Une bonne action pour l’environnement en réduisant la consommation de masse mais également pour le porte-monnaie.

  1. Investir dans une gourde de préférence en inox

Une seule bouteille plastique peut mettre entre 100 et 1000 ans à se décomposer totalement. Quand on sait que 89 milliards de bouteilles sont vendues chaque année dans le monde, ça fait froid dans le dos. La solution ? Investir dans une gourde en inox. Léger, résistant, durable, pratique et isolant, l’inox est l’alternative écologique au plastique. Qui plus est, une gourde en inox peut se garder très longtemps et être remplie de n’importe quel liquide, pas seulement de l’eau.

Les Mureaux
Neon Genesis Evangelion

Les connaisseurs ne seront sans doute pas passés à côté de cette info, mais pour ceux d’entre vous qui n’en feraient pas parti, laissez-moi vous présentez ce bijou de la culture japonaise.

Netflix a annoncé en mars dernier que la série animée japonaise « Neon Genesis Evangelion » (Shin Seiki Evangelion si vous aimez vous compliquer la vie) sortirait sur la plateforme le 21 juin 2019. Elle est sans doute la série la plus critiquée de l’histoire de l’animation japonaise. Pourtant, beaucoup considèrent qu’il s’agit d’une oeuvre de génie. Comment l’explique-t-on ?

L’histoire se situe en 2015, au Japon, quinze ans après un cataclysme qui dévasta une