Imagerie Urologique

Publié le 1652708795000

Pourquoi choisir la sur-spécialité en imagerie urologique ?

Nous sommes peu nombreux ; l’uro-radiologie est donc une communauté très sympathique facilement accessible, où tout le monde se connait. Notre spécialité est à la fois diagnostique et interventionnelle ; elle est variée (cancérologie, infectiologie, vasculaire, fonctionnelle, traumatologie, greffe, maladie de système, lithiase) et permet de développer une imagerie non seulement anatomique, mais aussi fonctionnelle. L’exploration de ces pathologies est multimodale (échographie, contraste, scanner, IRM, ...). Certains champs, comme l’IRM de prostate, sont en pleine expansion et les maîtriser est un avantage pour s’intégrer dans un groupe privé. L’uro-radiologie nécessite une bonne connaissance clinique, une interaction constante avec nos correspondants cliniciens, à la fois enthousiasmante et enrichissante sur le plan intellectuel.

Quelles seront les grandes lignes du programme en phase de consolidation ?

Cette phase aura pour objectif de vous mettre en responsabilité (RCP, préparation de cours, participation à l’enseignement) et de vous offrir un accès privilégié aux gestes interventionnels et diagnostiques.

Quelles sont les futures techniques d’imagerie en diagnostic et en interventionnel ?

L’imagerie interventionnelle urologique est en plein développement et offre une palette de gestes avec souvent une forte valeur ajoutée technologique (fusion d’images, ablations percutanée de tumeurs, embolisations, etc.). Sur le plan diagnostique, la nécessité d’imager des processus fonctionnels (notamment rénaux), les percées en oncologie (IRM de prostate, caractérisation des tumeurs rénales, IRM de vessie) favorisent les approches multimodales (IRM et échographie de contraste, IRM et PET, etc.) stimulantes intellectuellement et plaçant le radiologue au centre du diagnostic.

En quoi consistera notre métier de demain ?

L’uro-radiologue de demain devra parfaitement maîtriser toutes les techniques d’imagerie (IRM, échographie, scanner, échographie de contraste, …) et savoir les combiner. Sur le plan interventionnel, certaines techniques mini-invasives (ablations tumorales percutanées, embolisations rénale ou de prostate) sont en plein essor et nécessiteront des opérateurs très spécialisés.

Quels sont pour vous les débouchés de notre surspécialité dans le public ? Le privé ?
Le mixte ? L'universitaire ?

Les débouchés universitaires sont importants dans la plupart des régions, étant donné le faible nombre d’uro-radiologues et le vaste champ couvert actuellement par les techniques diagnostiques et interventionnelles. Vu le développement actuel de certaines techniques (IRM de prostate, IRM multiparamétrique rénale), une spécialisation en uro-radiologie sera une bonne carte de visite pour une installation en privé.

Etant donné les besoins d’imagerie diagnostique et interventionnelle spécialisée, une compétence en uro-radiologie est également très demandée dans les hôpitaux publics.

Article paru dans la revue “Union Nationale des Internes et Jeunes Radiologues” / UNIR N°43

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